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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ziocar
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Certes mais ce qui est énervant c est de forcer la population en augmentant le prix du carburant et donnant des aides pour les véhicules électriques.
À mon avis, le problème réside, entre autres, dans les exigences trop contraignantes de l'UE sur une période trop courte.
Il est assez évident qu'une transition vers des politiques énergétiques plus vertes est nécessaire, mais elle doit être mondiale ; sinon, l'Europe et quelques autres nations ne parviendront jamais à instaurer un véritable changement.

L'UE elle-même a commencé à assouplir les règles : deux exemples de cet "assouplissement" sont le passage de 100 % à 90 % de voitures électriques en 2035 (ce qui était prévisible et qui, je le crains, sera encore plus revu à la baisse) et le très récent revirement concernant la fermeture ou la transformation des raffineries de pétrole brut.
Si l'UE ne réalise pas qu'il est impératif de créer une synergie entre les différentes options, nous risquons de créer des problèmes sociaux non négligeables.

.Je sais que je vais m'attirer pas mal de critiques, mais subventionner l'achat de véhicules électriques avec l'argent public tout en limitant la circulation des voitures thermiques constitue une forte discrimination entre ceux qui ont les moyens de s'offrir un véhicule électrique et ceux qui, pour diverses raisons, ne le peuvent pas.
Pour prendre un petit exemple : mon voisin a installé des panneaux photovoltaïques, s'est acheté une voiture électrique et se moque de ce que les autres dépensent en carburants fossiles, le problème, c'est qu'il a pu faire tout cela parce qu'il en avait les moyens et grâce à de fortes incitations étatiques, financées en partie par ceux qui, pour de multiples raisons, sont contraints de garder leur voiture thermique.

Juste pour donner un chiffre, le CO2 mondial ne diminue pas malgré toutes les restrictions mises en place ; en revanche, des nations qui n'en ont rien à faire du CO2 renforcent leur puissance financière, tandis que d'autres s'appauvrissent.
 
À mon avis, le problème réside, entre autres, dans les exigences trop contraignantes de l'UE sur une période trop courte.
Si cela vas trop vite, c'est que l'on s'y prends trop tard... Cela fais plus de 50ans que nous avons des données fiables sur l'impasse que constitue le tout ou presque énergie fossile et sur les transport en particulier.

Il est assez évident qu'une transition vers des politiques énergétiques plus vertes est nécessaire, mais elle doit être mondiale ; sinon, l'Europe et quelques autres nations ne parviendront jamais à instaurer un véritable changement.

Elle le sera de grès ou de force, les énergies fossiles sont en quantité limités et l’actualité ne démontre pas le contraire.

L'UE elle-même a commencé à assouplir les règles : deux exemples de cet "assouplissement" sont le passage de 100 % à 90 % de voitures électriques en 2035 (ce qui était prévisible et qui, je le crains, sera encore plus revu à la baisse) et le très récent revirement concernant la fermeture ou la transformation des raffineries de pétrole brut.
Si l'UE ne réalise pas qu'il est impératif de créer une synergie entre les différentes options, nous risquons de créer des problèmes sociaux non négligeables.

L'UE a une gouvernance plutôt néolibérale, les choix sont plus dictés par les lobbyistes des gros groupes que pour l’intérêt général.
Les gros groupes sont plutôt dans le capitalisme de rente avec merdification ou financiarisation des productions et si possible récupérer de l'argent public. Argent que l'on peux soupçonner de partir directement vers les actionnaires, simple supposition...

.Je sais que je vais m'attirer pas mal de critiques, mais subventionner l'achat de véhicules électriques avec l'argent public tout en limitant la circulation des voitures thermiques constitue une forte discrimination entre ceux qui ont les moyens de s'offrir un véhicule électrique et ceux qui, pour diverses raisons, ne le peuvent pas.
Pour prendre un petit exemple : mon voisin a installé des panneaux photovoltaïques, s'est acheté une voiture électrique et se moque de ce que les autres dépensent en carburants fossiles, le problème, c'est qu'il a pu faire tout cela parce qu'il en avait les moyens et grâce à de fortes incitations étatiques, financées en partie par ceux qui, pour de multiples raisons, sont contraints de garder leur voiture thermique.

C'est un choix politique, il y a probablement d'autres façons de faire. Un point de vue et quelques idées.


Juste pour donner un chiffre, le CO2 mondial ne diminue pas malgré toutes les restrictions mises en place ; en revanche, des nations qui n'en ont rien à faire du CO2 renforcent leur puissance financière, tandis que d'autres s'appauvrissent.

C'est aussi un choix politique, prospérité court-termiste ou vision à long terme. Le problème est systémique, électrifier et faire comme avant ne suffira sûrement pas. Pour changer, il faudra bien passer par une forme de transition planifié, pour obtenir une ligne directrice stable et organisé. Ce n'est pas la direction que prends le monde effectivement, avec une orientation vers le capitalisme libertarien.
 
Ne pas oublier que le nucléaire est aussi une énergie fossile ... :oldy:
Et au fait, d'où provient l'uranium utilisé ans les centrales nucléaires ? Surtout depuis qu'on a gentiment abandonné le surrégénérateur ...
 
le nucléaire est aussi une énergie fossile
Négatif.
Comme le suggère Grigou dans sa question, l'uranium n'est pas une énergie fossile telle qu'on la définit.
Ce n'est pas le produit de biomasses anciennes cuites par la géothermie.
C'est un métal, et donc une ressource minérale.
 
L'uranium provient du vivant ?
C'est vrai, d'un point de vue puriste, effectivement, c'est un minerai présent dans le sol.
Je l'opposait aux energies renouvelables ...
Mais comme toute ressource présente sur Terre, donc dans un monde fini, le problème de l'uranium se posera comme pour le pétrole lorsque produire 1 tonne d'uranium à consommer dans une centrale coûtera en énergie plus que ce qu'elle peut produire.
Sans parler en plus des sources d'approvisionnement ...
 
Et donc ?
Ce que tu décris pour l'uranium s'applique aussi à toutes les autres matières premières présentes dans le sol.
Vu sous cet angle, opposer nucléaire et renouvelables n'a pas de sens, puisque les infrastructures nécessaires à la captation de l'énergie hydraulique, solaire et éolienne présentent une empreinte matières qui n'est pas nulle, loin de là.

Cela dit, tu as raison sur le fait que l'uranium étant une ressource finie, son exploitation aura une fin un jour.
C'est bien pour cela qu'il est crucial que les réacteurs de 4ème génération* soient mis au point et déployés le plus vite possible.

*Réacteurs permettant de "fermer le cycle du combustible" c'est à dire qui utilisent les déchets des précédentes générations pour fonctionner.
 
Dernière édition:
... sans parler de la fusion nucléaire, si on arrive un jour à la maitriser à grande échelle.

Quoi qu'il en soit, ce n'est pas parce qu'on dispose d'une ressource limitée qu'il ne faut pas l'utiliser, tant que c'est possible, et bien sûr en cherchant à l'économiser.
 
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