COVID-19

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ziocar
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Je ne suis pas sûr de comprendre ces cartes. Ça illustre le relâchement de la population, qui se déplace de plus en plus ?
Oui, mais en même temps, certaines régions comme la Corse ou l'Île de France ont respecté correctement le confinement.
 
C'est marrant de parler de pâtes, parce que c'est probablement ce qui fait qu'il y a autant de morts dans ces pays...

"Nous sommes ce que nous mangeons", le plus gros problème n'est pas le régime méditerranéen, les pâtes, etc., mais les saloperies que les gens mangent, les snacks emballés, les boissons sucrées, etc., toutes ces choses altèrent nos immunités et nous rendent plus faibles face aux maladies.
Malheureusement, nous devons compter sur des aliments "construits" par d'autres personnes, même les fruits et légumes traités avec des pesticides ne sont pas bons pour nous, mais soit nous avons notre propre terre, soit nous devons acheter ces aliments.
Les céréales utilisées pour les pâtes sont les mêmes que celles que nous mettons dans le lait le matin, si elles sont traitées avec des pesticides.
Ensuite, bien sûr, l'exagération est un autre problème, même si nous mangeons des choses saines, nous ne devons pas exagérer.

Avec 14 456 centenaires, l'Italie est l'un des États les plus anciens d'Europe. Alors que la personne la plus âgée du monde, 116 ans, est le Japonais Kane Tanaka. Il n'est pas nouveau que nous vivions longtemps au Japon et en Italie : l'île d'Okinawa et la Sardaigne font partie, avec Nicoya (Costa Rica), Ikaria (Grèce) et Loma Linda (Californie), des "zones bleues", c'est-à-dire des régions de la planète où l'espérance de vie est supérieure à la moyenne.
En Méditerranée, les fruits, les légumes, le pain, les pâtes, les lentilles, les pois chiches, les haricots et l'huile d'olive extra vierge ont toujours été consommés. De plus, le régime alimentaire japonais est basé sur le riz, les légumes, y compris les algues et les racines, le soja et les épices.
Régime méditerranéen

@aurone :
en tout cas, si je viens en France, pas de pâtes pour toi...
:nono:

:roflmao:
:roflmao:
:roflmao:
 
Notre Alessandro Politi est tombé malade du coronavirus, et trente jours plus tard, il est toujours positif au test, même si les symptômes ont disparu presque immédiatement. "Combien pourraient être positifs et ne pas savoir sans le test ?" Et surtout, est-il vraiment suffisant de quitter la maison en isolement pendant 15 jours ?

Alessandro Politi

Est une émission de télévision journalistique sérieuse, bien que satirique.
C'est une chose à laquelle il faut réfléchir.
 
Enfin ! Un essai contrôlé a démarré. Je me suis inscrit sur le site et voilà le texte de l'annonce:

Hydroxychloroquine : un essai clinique français bien conçu est conduit dans 37 hôpitaux

« Oui ou non, l’hydroxychloroquine a-t-elle un impact chez les patients Covid à haut risque d’aggravation ? » Pour répondre à cette question qui agite les scientifiques (et pas que) depuis la médiatisation de Plaquenil, 37 hôpitaux français, à l’initiative du CHU d’Angers (Maine-et-Loire), lancent ce mercredi 1er avril l’étude Hycovid, un essai clinique qui se veut « d’une extrême rigueur scientifique », selon le Pr Vincent Dubée, porteur du projet.

Effectivement, l’étude est randomisée et teste en double aveugle l’hydroxychloroquine seule contre placebo. Elle est aussi de grande ampleur puisqu’elle inclut 1 300 patients ayant tous le même profil : forme non grave de Covid-19 mais à haut risque d’aggravation (et sans contre-indication à l’hydroxychloroquine). L’essai permettra ainsi d’apporter une réponse à une autre question: faut-il administrer l’hydroxychloroquine dans les formes sévères, ou plus précocement ? « Les données récentes suggèrent que les traitements ont plus de chances d’être efficaces s’ils sont administrés tôt aux malades, avant que l’affection ne devienne grave », justifie le CHU d’Angers.

Chaque patient recevra un lot de comprimés pour 9 jours de traitement, à raison de deux doses de 400 mg (d’hydroxychloroquine ou de son placebo) à J0 puis 200 mg matin et soir pendant les 8 jours suivants, avec prélèvements nasopharyngés pour test PCR à J5 et J10. L’efficacité du traitement sera jugée en comparant le nombre de patients décédés ou transférés en réanimation en raison d’une aggravation respiratoire au cous des 14 jours suivant la première prise.

Les premiers résultats sont attendus dans 3 semaines. Toutefois, «l’obtention précoce d’un résultat prouvant l’efficacité de la molécule pourrait conduire à une interruption prématurée afin que le traitement soit mis immédiatement à disposition des patients COVID‐19 ». Qui pour payer ? « Considérant l’urgence de la situation sanitaire, le CHU d’Angers a décidé, en accord avec les 36 établissements qui l’accompagnent, de commencer ce projet sans engagement financier préalable de l’Etat ou de partenaires industriels », explique le porteur de l’essai.

Autres résultats très attendus, ceux de l'étude européenne Discovery, qui teste aussi l'efficacité et la sécurité de l'hydroxychloroquine dans Covid-19, comparativement à trois autres traitements. Les premières conclusions devraient être révélées dans quelques jours.

Anne-Hélène Collin

Cela me semble très sérieux et permettra d'apprendre tout ce qu'il faudra.
 
Oui mais cet essai ne reprend pas le protocole du professeur Raoult. Ils omettent de rajouter l'azithromycine. Je ne comprends pas comment on peut tester la méthode du professeur Raoult si on ne propose pas exactement le même protocole. Après, si les résultats ne sont pas au rendez-vous, on pourra toujours dire que c'est n'est pas une bonne solution.
 
Et voilà ce que dit récemment (fin de la semaine passée) le Dr. Raoult:

Didier Raoult: «Il faut que l’exécutif se garde de faire de la médecine à notre place»

Il cite des chiffres, actualisés depuis ICI.

Elles indiquent une sous-mortalité importante par rapport à celles en France et ailleurs, même l'Allemagne.

Ce n'est que lorsque les experts auront pu analyser la structure d'âge, la structure des risques pathologiques encourus par les patients et le stade actuel de la maladie des différents groupes de patients, que ces chiffres auront un sens.

Est-ce que le traitement aurait été donné qu'aux patients n'appartenant pas aux groupes à haut risque ? Apparemment, chaque patient passe d'abord par un protocole de sécurité cardiologique. Mais il est vrai aussi que tous les plus de 70 ans ne souffrent pas de pathologies graves.

On attend avec impatience les détails de l'étude observationnelle à grande échelle.

Jan ;)
 
Relativisons. Quelques extraits copiés du site Science & Vie (article dans le dernier numéro, forcément un peu obsolète) :

  • 240
    C'est le nombre approximatif d'essais thérapeutiques lancés contre le coronavirus en Chine dans les deux premiers mois de l'épidémie. Ce chiffre continue d'augmenter quotidiennement.

  • Instituts publics, groupes pharmaceutiques, entreprises biotech : tous recherchent âprement une solution - "main dans la main", nous assure-t-on, même si les enjeux économiques semblent évidents. Un tel déploiement pour répondre à une menace virale est sans précédent : ni le Sras de 2003, ni la grippe aviaire H5N1 de 2004, ni le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (Mers) en 2012, ni Ebola en 2013 puis 2018 n'avaient bénéficié d'autant d'efforts. Songez qu'entre fin janvier et fin février dernier, plus de 200 essais cliniques ont été lancés en Chine contre le nouveau coronavirus. Des tests sur les antiviraux les plus variés y côtoient des essais sur des cellules-souches issues de sang de cordon, l'expérimentation d'antipaludéens, l'administration de vitamine C à forte dose ou encore des traitements de médecine traditionnelle chinoise.

  • ANTIVIRAL LARGE SPECTRE
"Avec ces molécules, au moins, les scientifiques ne partent pas de zéro", explique Manuel Rosa-Calatrava, codirecteur du laboratoire de virologie et pathologie humaine Vir-Path (Inserm).

Dès les premiers jours de l'épidémie, deux produits avaient été testés directement sur les malades : un antiviral à large spectre, le remdesivir, développé ces dernières années pour lutter contre Ebola ; et un médicament commercialisé sous le nom de Kaletra, combinaison des molécules lopinavir et ritonavir utilisées d'habitude contre le VIH. Les deux médicaments bloquent les enzymes dont les virus ont besoin pour se répliquer. Dans des études animales, ils avaient réduit le niveau des coronavirus à l'origine du Sras et du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (Mers), dont la structure est comparable à celle du nouveau Sars-cov-2. Deux essais cliniques ont été lancés en février, en concertation avec l'OMS, pour évaluer leurs bénéfices dans la lutte contre le coronavirus. Les résultats devraient être connus ce mois d'avril.

  • Fin février, une équipe de l'hôpital universitaire de Qingdao révélait des tests très préliminaires sur une centaine de patients où le phosphate de chloroquine, un vieil antipaludéen bon marché, permettait de contrecarrer les effets du coronavirus.

La cure recommandée par les experts chinois serait de 500 mg, deux fois par jour, pendant dix jours - mais gare aux effets secondaires, potentiellement très sévères. Cet espoir est aussi alimenté par des tests in vitro prometteurs réalisés début février et par des études antérieures qui suggèrent que cette banale molécule rend plus difficile la fusion entre un virus et la cellule, et perturbe les réactions enzymatiques au sein des récepteurs des virus.

etc ...

Combien d'études en cours dans le monde à ce jour ? 400 ? Plus ? Sachant que la piste antipaludéen avait comme on sait commencé à être testée en Chine il y a maintenant de nombreuses semaines.
 
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Le ministère chinois recommande différent types de dépistage dont la fiabilité varie en fonction de l'antériorité de la contamination du patient.
 
L'antibiotique que rajoute Pr. Raoul, c'est pour mettre toutes les chances du coté du patient, car d'une façon générale les pneumonies ont tendance à s'infecter, d'où le traitement antibiotique en prévention.
C'est bizarre de l'avoir supprimer des tests à grande échelle.
 
Comme il est également bizarre dans le programme Discovery de ne réserver l'hydroxylchloroquine (sans antibiotique) uniquement aux cas très graves. Comme méthode pour foirer les résultats, il n'y a pas mieux.
 
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