COVID-19

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ziocar
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En Italie, nous expérimentons l'utilisation de plasma provenant de personnes guéries de la COVID-19 pour utiliser les anticorps naturels développés.
C'est une des pistes prometteuses, pour se tirer de cette situation.
Dans mon métier, j'utilise des anticorps pour diagnostiquer des maladies et développer des stratégies permettant des traiter les personnes.
 
J'écoutais l'autre jour que c'est une technique bien connue qui a fait ses preuves mais qu'il est difficile de faire à grande échelle car il faut beaucoup de plasma.
Pour le pratiquer régulièrement, le don de plasma est environ 5x plus long que le don de sang, nécessite une machine plus complexe (puisque le sang est réinjecté)... Il risque de se poser alors la question des infrastructures et des machines.
 
Ça me fait penser qu'il y a 15j vu qu'on disait qu'il y avait risque de pénurie de sang je me suis dit ben tiens je vais faire un truc utile, je me dis qu'il doit y avoir des points de collecte mis en place pour faire face à la pénurie et la prochaine fois que je vais à la ville (je suis en zone rurale) hop je vais donner du sang, du coup j'appelle l'hopital "ah ben non appelez l'établissement français du sang". J'appelle l'établissement français du sang : "Ah ben c'est sur internet". Je vais voir sur internet : des collectes mobiles habituelle, rien avant plusieurs semaines, point de plus proche à 70km...
 
Oui, c'est vrai, je suis un donneur de sang et lorsque je donne du plasma, on m'attache à une machine qui extrait le plasma de mon sang et cela prend environ une heure.
Malheureusement, dans cette situation d'urgence, nous essayons de trouver tous les remèdes possibles, pour chaque remède, nous n'avons pas le temps de faire tous les tests possibles, si un remède fonctionne, nous pouvons le voir assez rapidement, la différence est de voir si, avec le temps, ce remède peut avoir des contre-indications, en particulier avec ce virus.
 
(ANSA) - PARIS, 30 MAR - À Paris, des hôpitaux au bord de l'effondrement pour Covid-19. Selon l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, 870 patients sont actuellement en soins intensifs à Paris, occupant tous les lits disponibles.
La pression est également très forte dans les hôpitaux d'Ile-de-France, en région parisienne, avec 2 000 patients en soins intensifs. "Les courbes italiennes et françaises sont suivies de 10 jours de rejet. Il est possible que la région Ile-de-France compte dans les dix jours le même budget que la Lombardie", prévient une source proche du ministère de la Santé, citée par Les Echos.

Ils écrivent que de nombreux patients sont également transférés vers d'autres établissements à l'étranger.

C'est ce qu'ils écrivent en Italie, avez-vous les mêmes données ?
 
En France aussi, une étude vient d'être lancée pour tester sur plusieurs patients la méthode de l'injection de l'extrait de plasma. C'est un procédé connu pour d'autres infections et ça a été testé également en Chine mais sur seulement 5 cas.

@Grigou,

Pour le taux que j'ai annoncé, je parle des taux qu'on a déclaré comme positifs. J'imagine que ce sont ceux officiellement détectés en milieu médical (via tests) et aussi ceux qu'on a supposé fortement comme étant positifs suite à la déclaration des symptômes par téléphone au 15 ou à son médecin personnel. J'ai cru comprendre qu'ils faisaient aussi remonter ces infos et qu'ensuite c'était comptabilisé dans les cas recensés. Pour ce qui est du total des personnes infectées au moment où on écrit, on ne le saura pas tant qu'un dépistage général de la population n'a pas été fait. Ca ne pourra être le cas qu'après le confinement avec des tests de sérologie généralisés. On aura alors certainement un très grand nombre de personnes infectées dont une partie non négligeable ne s'en est pas vraiment rendu compte. Ce qui automatiquement fera baisser beaucoup de statistiques (létalité....).
 
Ils écrivent que de nombreux patients sont également transférés vers d'autres établissements à l'étranger.

Les hôpitaux d'Ile de France sont quasi à saturation aujourd'hui. On assiste déjà à un transfert de malades vers des régions moins touchées (Bretagne...). Les hôpitaux essaient encore de gagner un peu de places en "poussant" les murs mais c'est très très tendu. C'est pour ça qu'il faut éviter au maximum de continuer à propager le virus (confinement) pour permettre aux hôpitaux de gérer tant bien que mal l'arrivée de malades en phase critique.
 
@dogim : j'adhère à 200% au dernier paragraphe...

et je regrette que dans ta première proposition il faille choisir entre fromage et dessert
d'après ce que j'ai compris, l’intérêt majeur du traitement à l'hydroxychloriquine est de limiter sérieusement les complications.
Mais rien n’empêche de vérifier sur les "survivants" s'ils ont acquis une immunité
 
@dogim : j'adhère à 200% au dernier paragraphe...

et je regrette que dans ta première proposition il faille choisir entre fromage et dessert
d'après ce que j'ai compris, l’intérêt majeur du traitement à l'hydroxychloriquine est de limiter sérieusement les complications.
Mais rien n’empêche de vérifier sur les "survivants" s'ils ont acquis une immunité
Il est question de mon choix, cela n'implique que moi, mais oui, on peut vérifier. Ce que je crains, en fonction du moment où on administre l'hydroxychloroquine, c'est que la personne ne puisse développer son immunité suite à une chute drastique de sa charge virale. Cela veut dire que le virus n'est plus détectable mais est toujours présent. Sans avoir pu développer une immunité, cette personne pourrait être victime d'une deuxième infection, éventuellement plus dévastatrice, pour elle et pour les autres.
 
Dernière édition:
Je viens d'apprendre que deux de mes cousins en France ont contracté le COVID-19, ils ont 60 ans et l'un d'eux a des problèmes de santé, ils ont attrapé le virus très probablement pendant les élections, ils étaient tous les deux sondeurs.
Ils n'étaient pas bien depuis un certain temps et maintenant ils ont été hospitalisés (vendredi dernier), je leur ai envoyé un whatsapp et ils m'ont dit qu'ils sont sous oxygène mais qu'ils vont assez bien.
Après une semaine après les élections, ils ont commencé à tomber malade, puis vendredi dernier, ils ont été hospitalisés. Ce sont des gens très prudents et après les élections, ils ont suivi scrupuleusement les mesures d'enfermement.
Tout cela en Bretagne.
 
La décision de maintenir ces élections est insensée, elle risque d'avoir des conséquences terribles et ce, dans toutes les régions de France. On est exactement dans le même schéma que celui qui a suivi cette "réunion" qui a eu lieu à Mulhouse, sauf que la "bénédiction" est politique.
 
@ziocar,

J'espère que ça ira mieux pour eux. Cette décision de maintenir le 1er tour est aussi la faute à l'opposition. Apparemment, le gouvernement leur avait proposé de les repousser mais ils ont dit non, que ce serait anti démocratique, comme par exemple Gérard Larcher, président du Sénat. Après les résultats du 1er tour, ils ont tous retourné leurs vestes en disant qu'il fallait annuler le 2ème tour.
 
Pour le taux que j'ai annoncé, je parle des taux qu'on a déclaré comme positifs. J'imagine que ce sont ceux officiellement détectés en milieu médical (via tests) et aussi ceux qu'on a supposé fortement comme étant positifs suite à la déclaration des symptômes par téléphone au 15 ou à son médecin personnel. J'ai cru comprendre qu'ils faisaient aussi remonter ces infos et qu'ensuite c'était comptabilisé dans les cas recensés.
Il y donc bien un peu de tout...
Pas facile de savoir vraiment ce qui constitue l'assiette de ces "cas", n'est-ce pas ? ;)

Partant de là, dire "qu'on sait que dans 80% des cas, sans traitement, on guérit", c'est assez hasardeux...
Ce que je vois des courbes publiées pour la France, c'est que le taux de guérison des cas critiques (hospitalisés) semble bien supérieur AVEC traitement. Sans doute entre 90% et 98% (je préfère une fourchette large car il est encore trop tôt pour le calculer).
Et la plupart sans le protocole de Raoult.
Au fait, quel est le taux de guérison de ce dernier ?
Sur 80 cas dont 1 décès et 1 patient non sorti d'affaire au moment de la publication, difficile à dire...
 
Il y a plus de cas traités par le professeur Raoult avec je crois 1 ou 2 décès. Il faut attendre les derniers chiffres qu'il devrait publier. Mais, au niveau des dépistages, il applique une méthode beaucoup plus efficace car Marseille est la ville où on a le plus réalisé de tests. C'est d'ailleurs une recommandation de l'OMS. Il faut avoir une cartographie la plus précise de la population pour détecter les personnes infectées et commencer un traitement et éviter qu'ils ne contaminent d'autres personnes;


 
Plus de 6000 morts en France.
Aux USA c'est l'hécatombe.
Japon et Corée Sud gèrent.
Italie et Espagne, près de 14000 en Italie et plus de 10000 pour l'Espagne.

Moi ce qui me fait plus peur, c'est l'après Covid, surtout si les bourses s'effondrent, chômage de masse, prix en hausse, bref, crise de 29.
Surtout que les gens risquent de se refermer sur eux.
C'est bien beau les soirées sur les balcons avec les voisins, de porter les courses aux petits vieux ou autres, mais et après? Ca continuera ou on reprendra comme avant, chacun pour sa gueule?
 
On reprendra comme avant, pour ceux qui peuvent, parce que tout le monde en a envie. Le "chacun pour sa gueule" persistera pour ceux qui fonctionnent déjà comme ça, et le sens du collectif persistera chez les autres. Mais comme on n'est jamais totalement à l'extrême (à part Bernard Arnault et Mère Theresa, et encore ...), chacun de nous continuera à être un peu des deux, dans une proportion variable d'un individu à l'autre. Mais ça se verra plus, puisque ce sera la méga-crise : on repèrera plus facilement les uns et les autres ;)
 
Marianne, les liens entre les labos et les membres du conseil scientifique, bel article, où l'on apprend que certains scientifiques ont reçus de beaux cadeaux, comme des repas 2 fois par semaine payés par un labo, ou un transport payé à hauteur de 15 000€ etc..

C'est dommageable que les scientifiques et médecins dépendent autant du Privé, c'est lEtat qui devrait assurer cela via un salaire décent pour les scientifiques du Public, et ceux du Privé se finançant comme bon leur souhaite.
 
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