Christophe
Membre HybridLife Confirmé
Merci pour la vidéo. Et je ne savais pas qu'on pouvait faire des pull avec de vieux pneus.
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L'Office national de la santé publique souligne qu'il répertorie à la fois les cas de décès en association avec le SRAS-CoV-2 et ceux qui sont dûs au SRAS-CoV-2. Décédé en association avec le SRAS-CoV-2 signifie que la personne est décédée pour d'autres causes, mais aussi qu'il y a eu un constat positif de SRAS-CoV-2. Le décès dû au SRAS-CoV-2 signifie que la personne est décédée à cause de la maladie déclarée.
Bon article, tout est dit.Un article résumant différents points de vue. Je trouve positif que l'auteur mentionne que l'étude complète n'est pas encore dans le domaine public. Les questionnements sur les éléments manquant me semblent être légitimes. Merci à mon frère habitant Bruxelles pour le tuyau...
Jan![]()
Ce médecin me donne de plus en plus l'impression d'imposer une croyance, la sienne évidemment. Un gourou ou un dieu ?Attention, car le gars n'est peut-être pas rigoureux, mais il est possible que sa solution soit bonne malgré tout.
C'est deux choses différentes.
Coronavirus et chloroquine, un espoir pour la prise en charge de Covid-19 s'est enflammé depuis l'Italie
"Récemment, la Commission Santé de l'Accademia Nazionale dei Lincei a pris position sur la gestion de Covid-19 dans un document signé par Maurizio Cecconi, Guido Forni et Alberto Mantovani, sous l'égide de son président Jacopo Meldolesi. "Nous avons pensé qu'il était de notre responsabilité sociale de communiquer aussi correctement que possible sur cette question", explique M. Mantovani. "Ceux qui répandent des nouvelles de solutions miraculeuses sans preuves scientifiques trahissent les malades", ajoute-t-il. "Quant à la chloroquine et à l'hydroxychloroquine, dont on parle beaucoup, il faut dire qu'elles ont une activité antivirale à forte dose et une activité sur le système immunitaire, donc peut-être qu'elles peuvent arrêter un "tir ami" inapproprié mais aussi supprimer la réponse immunitaire. En tout cas, ce sont des médicaments qui ont une toxicité importante sur le cœur". Comme l'ont également déclaré des chercheurs de l'université de Palerme, nous en sommes aux premiers pas. Nicola Magrini, directeur général de l'Aifa, a répété à plusieurs reprises que les médicaments dits antipaludiques, tels que la chloroquine, présentent certains risques, et non des moindres, qui seraient considérés avec prudence leur prescription massive". “
Chloroquine et hydroxychloroquine
Ces deux médicaments sont utilisés depuis près d'un siècle pour prévenir et traiter la malaria. Ils réduisent l'acidité des endosomes, les vésicules qui font passer la matière à travers la membrane cellulaire, l'un des mécanismes utilisés par certains virus pour pénétrer dans les cellules. Le coronavirus, cependant, utilise un système différent pour pénétrer dans la cellule (par les protéines de ses extrémités, d'où le préfixe "couronne") et il n'est donc pas certain que la chloroquine et l'hydroxychloroquine soient efficaces. Certains tests de laboratoire, donc sur des cultures cellulaires in vitro, ont indiqué un certain effet sur le coronavirus, mais les doses nécessaires pour obtenir des résultats appréciables sont élevées, ce qui pourrait entraîner une toxicité excessive du traitement.
Je sais, mais je n'y crois plus.Attention, car le gars n'est peut-être pas rigoureux, mais il est possible que sa solution soit bonne malgré tout.
C'est deux choses différentes.
Bon article, tout est dit.
Je crois de moins en moins en ce gars (puisqu'on est tous confinés dans le domaine de la croyance, à ce stade). Au début j'étais pourtant aussi enthousiaste que peut l'être un @Camtôa et c'est pas peu dire (notamment quand j'avais fini de lire le blog de anthropologue suisse dont j'ai oublié le nom).
Il n'est jamais trop tard pour bien faire, surtout dans le contexte actuel où le nombre potentiel de gens à infecter est bien plus élevé que le nombre de gens qui ont déjà été infectés. Il reste bien plus de gens à sauver qu'on en a déjà sauvés, donc poursuivre les recherches a tout son sens.Pour l'affaire scientifique (hors gouroult), c'est trop tard pour quoi que ce soit. Il fallait laisser faire, comme en temps de guerre, ce medicament (pas plus dangereux que l'aspirine ou le macdonald) administre a tous ceux qui arrivent ou approche le stade de l'hospitalisation serieuse, cardiaque itou, car qui dit cardiaque dit co morbidite elevee. Faire des essais clinique est absurde mainenant, dans la "panique" et dans des conditions techniques indignes.
Non, les morts (du moins en hôpital) ont comme les autres bénéficié de traitements antiviraux en parallèle des intubations. Et les nombreux rescapés ont été sauvés par ces traitements. Ne jamais oublier que ce n'est pas "la potion Raoult ou rien", c'est "la potion Raoult ou un tas d'autres possibles, qui marchent aussi". Donc non, le choix n'est pas entre "rien faire" ou "choisir Raoult". Si c'était le cas tout le monde choisirait Raoult, moi le premier !Les morts sont mort, ils n'ont beneficiés de rien d'autre qu'une mort noye dans leur poumons malade, avec ou sans machine. Perso j'aurai prit la crise cardiaque, a choisir...
Peut etre que la chloroquine en aurait sauver bon nombre, peut etre qu'ils seraient quand meme mort. Pas pire donc que de rien faire, sous pretexte qu'untel (reconnu mondialement dans son domaine) est pas fiable.
Complotisme ... je préfère passer.C'est marrant ca fait des annees que le bruit court mais c'est en temps de guerre que ca ressort. Qui ne dit mot consent, jusqu'a ce que ces interet changent, subitement... Avec une bourse a -30% et un marche pharma qui sera le seul en grande forme d'ici peu on peu imaginer quel peut bien etre l'interet subit qui ce profile...
Les méthodes de Raoult ont été dénoncées par certains il y a des années, mais tout le monde s'en foutait. Voir l'article de Médiapart cité par @Hortevin sur le sujet.Et si erreur il devait y avoir tous ceux qui denoncent aujoud'hui alors qu'ils savaient avant sont responsable ! Plus que raoult lui meme. Ils avaient qu'a le signaler a l'ordre des medecin etc.
Complotisme encore. Mais là j'ai des éléments de réponse : Raoult est son propre lobby, il roule pour lui. C'est mieux que rouler pour un labo tu me diras et je suis d'accord ! Pour ses financements et le lobbyisme à son profit, je te renvoie encore à l'article de Médiapart.A quel lobby est lie raoult? Qui le finance directement ou discretement?
Meme question pour ses detracteurs?
Le lendemain matin, terrible mal de tête, courbatures comme si j’avais été roué de coups, début de fièvre -je la supporte habituellement assez mal… Elle va grimper en continu jusqu’à atteindre 40°, elle ne quittera pas cet étiage pendant une semaine, nuit et jour. Je crains pour Dorothée qui a prêté son appartement à son fils. Elle est confinée avec moi. Je ne voudrais pas l’exposer; je lui confesse mes symptômes, elle m’avoue les mêmes… Nous appelons notre médecin qui, au vu de ce que nous lui racontons, conclut que tout cela ressemble bel et bien au covid -9… Avec prudence et force circonspection, il convient que c’est ça -"Vous l’avez chopé…" nous dit-il avec une vraie tristesse dans la voix.
Nous vivons donc le covid de l’intérieur: il n’est plus à craindre, il est là. Plus besoin d’avoir peur qu’il nous tombe dessus, il est dedans nous. C’est désormais la roulette russe.
....
Je songe donc à ce virus et à ce qu’il va faire de Dorothée, de moi. Je songe à mes morts et je n’imaginais pas que je devrais envisager les retrouver conduit par ce genre de virus issu d’une soupe chinoise de pangolin ou d’un bouillon de chauve-souris. Je transpire nuit et jour à 40 degrés. Mon cœur bat à tout rompre. Je sens les emballements de diastoles et de systoles que je connais bien. Je retrouve les pétillements, les crépitements, les griffures sur la peau de mon cerveau abîmé par les AVC. Je renoue avec les forages qui m’avaient troué le cerveau à cette occasion. Un jour, deux jours, trois jours, quatre jours, cinq jours, six jours à ce rythme entre 38 et 40 de température… Le cœur qui bat la chamade, la pression artérielle qui cogne contre les tubulures. Je ne m’étonnerai pas que tout ça lâche d’un coup.
Dorothée ne va pas bien. Elle accuse des symptômes méningés. Elle est hospitalisée six jours. Je suis seul, en tête à tête avec ce cerveau brûlant et brûlé, guettant la surchauffe qui m’emportera peut-être tout entier comme une hache tanche d’un coup le nœud gordien. Chaque matin, dans mon lit trempé comme une soupe, je me réveille en me disant que ça n’aura pas été cette nuit.
Et puis, le 28 mars à 20h03, je me décide à envoyer un texto au professeur Raoult pour lui raconter ce qui se passe en quelques lignes -diarrhée, migraines, température, courbatures, antécédents d’infarctus et d’AVC, tension élevée, j’ajoute que Dorothée est dans le même état, mais hospitalisée … Il me rappelle dans le quart d’heure et me demande si je souffre d’anosmie et d’agueusie: anosmie et agueusie, non, je n’ai pas perdu le goût mais il s’est modifié –tout est devenu terriblement amer.
L’échange a duré moins de quatre minutes. Il conclut: "ça n’est pas le covid". Puis une phrase qui se perd après cette information qui me sidère et qui donne une posologie de je ne sais quel médicament pour je ne sais quel cas. J’étais, nous étions positifs au covid: nous ne l’étions plus. Mais quoi alors? Il n’y avait plus rien ni personne au bout du fil. Sauf cette fulgurance dont seul est capable celui qui sait parce qu’il voit.
L’hôpital fit avoir quelques heures plus tard à Dorothée qu’elle n’avait pas le covid, donc probablement moi non plus. C’était une dengue autrement dite une maladie tropicale. Celui qui avait lu Nietzsche quand il avait une quinzaine d’années n’avait pas effectué tout ce compagnonnage avec Le Gai Savoir en vain –il en avait appris la sapience véritable. Il est un chef.
Lopinavir, un inhibiteur de l'aspartate protéase du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) de type 1, comme ayant une activité inhibitrice in vitro contre le SRAS-CoV, le virus qui cause le SRAS chez l'homme. Le ritonavir est combiné avec le lopinavir pour augmenter sa demi-vie plasmatique par l'inhibition du cytochrome P450.
Cet essai randomisé a révélé que le traitement au lopinavir-ritonavir ajouté aux soins de soutien standard n'était pas associé à une amélioration clinique ou à une mortalité chez les patients gravement malades atteints de Covid-19 différente de celle associée aux soins standard seuls. Toutefois, dans l'analyse modifiée de l'intention de traiter, qui a exclu trois patients dont le décès était précoce, la différence entre les groupes en ce qui concerne le délai médian avant l'amélioration clinique (médiane, 15 jours contre 16 jours) était significative, bien que modeste. Il convient de noter que la mortalité globale dans cet essai (22,1 %) était sensiblement plus élevée que la mortalité de 11 à 14,5 % signalée dans les études descriptives initiales des patients hospitalisés atteints de Covid-19,1,2, ce qui indique que nous avons recruté une population gravement malade.