Le taux de CO2 dans l'atmosphère n'est pas si stable que ça non plus. Le cycle du carbone nous montre qu'il y a des échanges entre l'atmosphère et la biosphère ainsi que l'hydrosphère. Mais c'est sûr qu'en extrayant du carbone pour l'envoyer dans l'atmosphère, on crée un déséquilibre car les puits de carbone existants ne peuvent pas naturellement absorber le flux que l'on génère.
Personnellement, 0.6 tonne/an/hab en 2060, je n'y crois pas sans rupture technologique majeure (aka un miracle). Et je suis moi aussi très pessimiste quand j'imagine un monde sous fortes contraintes climatiques et avec beaucoup moins d'énergie fossile gratuite.
Le problème actuel couvre tellement d'angles morts de notre psychologie (dilemme du prisonnier, volonté d'aller vers toujours plus de progrès, incapacité à concevoir des évolutions sur le temps long, acclimatation au confort moderne...) que je vois pas comment on va s'en sortir sans une forte fragmentation de nos sociétés (déjà à l'oeuvre par ailleurs, favorisée par des boucles de rétroaction sur les réseaux sociaux, les polarisations des débats ...), et sans la guerre. On peut toujours espérer, mais quand on voit en plus que la plupart des érudits sur le sujet arrivent aux mêmes conclusions, c'est déprimant.
Personnellement, 0.6 tonne/an/hab en 2060, je n'y crois pas sans rupture technologique majeure (aka un miracle). Et je suis moi aussi très pessimiste quand j'imagine un monde sous fortes contraintes climatiques et avec beaucoup moins d'énergie fossile gratuite.
Le problème actuel couvre tellement d'angles morts de notre psychologie (dilemme du prisonnier, volonté d'aller vers toujours plus de progrès, incapacité à concevoir des évolutions sur le temps long, acclimatation au confort moderne...) que je vois pas comment on va s'en sortir sans une forte fragmentation de nos sociétés (déjà à l'oeuvre par ailleurs, favorisée par des boucles de rétroaction sur les réseaux sociaux, les polarisations des débats ...), et sans la guerre. On peut toujours espérer, mais quand on voit en plus que la plupart des érudits sur le sujet arrivent aux mêmes conclusions, c'est déprimant.
