Réponse : G S.Et la question qui vient immédiatement à l'esprit est …. qui gouverne réellement ?
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Réponse : G S.Et la question qui vient immédiatement à l'esprit est …. qui gouverne réellement ?
Parce que les actionnaires des grandes entreprises sont des fonds de pension qui paient des retraites tous les mois.Personnellement, je trouve qu'il aurait fallu cibler les aides sur les petites entreprises et les petits indépendants.
En effet, je m'interroge sur le fait que quasiment toutes les (très) grandes entreprises qui fonctionnent depuis tant d'années, se trouvent en difficultés financières après si peu de temps d'inactivité.
Je constate amèrement que, lorsque tout allait bien et qu'elles avaient les capacités financières, ces entreprises ont d'abord rétribué très grassement leurs actionnaires eu lieu de se constituer des réserves qui leur aurait permis de surmonter une crise éventuelle. Mon constat est d'autant plus amer que, la crise étant là, pas un seul des actionnaires ne vient en aide à ces entreprises.
Pour pouvoir se constituer une réserve financière afin de surmonter une crise, les petites entreprises et les petits indépendants son loin de pouvoir mobiliser des montant équivalents à ceux qui ont servis à rétribuer les actionnaires des grandes entreprises.
Je trouverai donc normal que les aides de l'état soient attribuées prioritairement aux TPME, PME et petits indépendants.
Et tant pis pour les grosses entreprises qui n'ont pas su faire preuve de clairvoyance alors qu'elles en avait les moyens.
Force est de constater que ce n'est pas comme cela que l'état répartit les aides. Cela signifie que lors de la prochaine crise, on se retrouvera confronté aux mêmes problèmes, vu que les comportements n'auront pas changés d'ici là.
La plupart des gens (surtout en France) néglige le fait, bien marxiste, de "l'appropriation collective des moyens de production"... via les fonds de pension des salariés (essentiellement anglo-saxons)...... faut regarder l'économie de plus près je pense...
Oui, mais en cas de soucis, si les vannes du crédit se ferment et que tu n'as rien dans ta trésorerie, ben tu es dans la merde.Par ailleurs, avec les taux de rendement actuels, il n'est pas iintéressant pour une entreprise d'avoir beaucoup de trésorerie...
C'est sans doute curieux pour les béotiens mais c'est une réalité. On te prête à quasi rien en ce moment alors...
Une dette détenue par les nationaux permet de limiter le risque : Cf JaponJ'avais bien aimé l'idée de Le Maire sur l'émission de Cornonabonds , si c'est réservé aux particuliers, ça permet d'avoir la dette détenue par des gens plutôt que des banques et fonds de pensions, mais bon, on a vu avec la Russie que de tels bons peuvent vite valoir zéro...
Je ne considère pas ceux dont les pensions sont payées par ces fameux fonds comme des milliardaires. En effet, ils n'ont eu d'autre choix que "d'entrer" dans ce système, vu qu'ils vivent là ou il n'existe pas d'organisme gouvernemental qui gère les pensions en ne jouant pas en bourse. Ils doivent donc cotiser dans ces fonds privés qui ne leur garantiront jamais un montant minimum acquis. On a vu ce que cela a donné aux E-U, une grande partie des pensionnés ont été complètement ruinés, alors non, ce ne sont pas eux les millionnaires, mais bien ceux qui gèrent ces fameux fonds de pensions.Parce que les actionnaires des grandes entreprises sont des fonds de pension qui paient des retraites tous les mois.
J'ai l'impression que tu vois les actionnaires comme des milliardaires...faut regarder l'économie de plus près je pense...
Bref, selon toi proner la retraite par répartition c'est de l'anti-marxisme ?La plupart des gens (surtout en France) néglige le fait, bien marxiste, de "l'appropriation collective des moyens de production"... via les fonds de pension des salariés (essentiellement anglo-saxons).
Il est comique de voir les prétendus héritiers actuels des penseurs du XIXe siècle refuser l'idée même des fonds de pension.
Ce qu'il y a de comique, c'est la manière dont tu interprètes les choses. Il n'est pas question de refuser l'idée des fonds de pension. Ce qu'il faut refuser, c'est l'idée qu'il n'est possible de se constituer une pension exclusivement via un fond de pension.La plupart des gens (surtout en France) néglige le fait, bien marxiste, de "l'appropriation collective des moyens de production"... via les fonds de pension des salariés (essentiellement anglo-saxons).
Il est comique de voir les prétendus héritiers actuels des penseurs du XIXe siècle refuser l'idée même des fonds de pension.
Le problème, purement franco-français, est que certains décideurs (et certains "gauchistes"Il n'est pas question de refuser l'idée des fonds de pension.
En fait, c'est bien illustré par le jeu du Monopoly ...Le choix n'est pas entre, fonds de pension ou pas, mais entre lutter à armes égales avec nos concurrents ou leur abandonner le terrain... et les décisions qui concernent NOTRE avenir (et celui de NOS entreprises).
Je ne suis pas en désaccord avec toi, lorsque tu évoques l'influence perverse que peuvent avoir ces fonds, sur le fonctionnement des entreprises.Pour une fois je serais plus gauchiste que toi @dogim car je suis plutôt contre les fonds de pension. Certes tu prônes le libre-choix "aux risques et périls du cotisant" à condition qu'il existe en parallèle un système par répartition, mais cela ne supprime pas les effets pervers de ces fonds sur la bonne marche des entreprises.
Ils ont un tel poids qu'ils forcent ces dernières à "cracher du dividende", et ceci au détriment aussi bien des investissements que de la masse salariale.
Je ne suis pas du tout certain que la pression des gros investisseurs (quels qu'ils soient, pas seulement ces fonds) soit bénéfique à l'économie. Mais je reconnais que je n'ai pas étudié la question plus que ça.
Effectivement, ce serait une bonne idée. Encore faudrait-il une règlementation stricte qui empêche l'état d'aller puiser dans ce fond, à coup de réquisitions, durant des périodes de crises.Un fond de pension national en complément de la répartition serait à étudier je pense.