• Visiteur, pour mieux cadrer vos questions techniques, nous vous conseillons d'indiquer :
    0. Dans le titre (exemple)
      [Panne-Réparation] Toyota Prius 3 2012 - Code erreur P0A94 - 200 000km
    1. Modèle et année du véhicule :
      Précisez la marque, le modèle exact et l'année de mise en circulation
    2. Kilométrage actuel :
      Indiquez le kilométrage actuel de votre véhicule
    3. Code erreur ou symptômes précis :
      Notez le(s) code(s) erreur si disponible(s) et/ou décrivez précisément les symptômes observés
    4. Historique récent :
      Mentionnez la dernière maintenance et tout événement particulier récent
    5. Conditions d'apparition :
      Décrivez dans quelles conditions le problème apparaît (à froid/chaud, ville/route, fréquence, carburant...)

Entretien 1 an / 15000km Toyota Yaris hybride iii 2017

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion SarahMrc
  • Date de début Date de début
Donc après 5 ans, c’est là que les hybrides Toyota font la différence.
Est-ce que cela a vraiment été quantifié ou c'est du ressenti ?

PS : première révision de ma Yaris HSD en garage : 229€, uniquement application préco constructeur.
 
Là je ne comprends pas, en quoi un type de motorisation influe directement sur l'usure des pneus ?
Ce qui joue c'est l'allure et l'agressivité du conducteur et les routes empruntés. Le contact roue/route n'est pas modifié par un changement de technologie.
Non ?
Ben si...
Tout est progressif avec le système HSD.
  • Il n'y a pas d’à-coups, comme sur les BVM (et BVA, même si moindre) dus aux changements de rapports.
  • Le couple arrive plus progressivement qu'en thermique, grâce au moteur électrique.
Et les à-coups, sur le revêtement, cela se traduit par une usure accentuée...

Au delà, oui, le style de conduite aura aussi un impact, mais à comportement équivalent, l'hybride usera moins les pneus.
 
Effectivement, couple moindre, accélération plus linéaire (jamais de coup de pieds au fesses dans une hybride, contrairement aux turbo diesels), pas de rupture de charge, et souvent conduite plus calme du monsieur au volant -> usure moindre.
 
  • Le couple arrive plus progressivement qu'en thermique, grâce au moteur électrique.
Je ne suis pas convaincu, un moteur électrique ayant son couple maximum au démarrage et de manière instantané, à conduite zen identique, je reste convaincu que les petits acoups éventuels sont à influence totalement mineure sur l’usure des pneumatiques, à comparer du style de conduite et de son profil.
 
Oui mais c'est l'électronique qui gère l'arrivée du couple et, pour ne pas trop stresser les composants, le calculateur envoie la sauce en douceur! :woot:
 
Exactement, il ne faut pas confondre couple max et ce que donne la batterie pilotée par le calculateur. Qui peut le plus peut le moins aussi :)
 
Une Tesla model S en mode Ludicrious --> Le calculateur envoie le couple progressivement...
Ce que je veux démontrer par cet exemple extrémiste, c'est que ce n'est pas l’électrisation qui apporte une moindre usure, mais la gestion de la pédale par le conducteur et de la "cartographie" du calculateur...
 
Une Tesla model S en mode Ludicrious --> Le calculateur envoie le couple progressivement...
Ce que je veux démontrer par cet exemple extrémiste, c'est que ce n'est pas l’électrisation qui apporte une moindre usure, mais la gestion de la pédale par le conducteur et de la "cartographie" du calculateur...

Non car en course automobile l'embrayage est bien utile pour garder de l'adhérence. Sauf qu'en gardant de l'adhérence de cette manière tu augmente la dégradation des pneumatiques. Aussi bien dans les virages que lors d'un départ de courses, point de patinage, contrôle de la traction.. Beaucoup d'électronique maintenant mais pas toujours. Est comme dit plus haut, il y a des a-coups lors des passages de vitesses, c'est comme des micros freinage. Mais comme c'est ultra répétitif, à la longue, tes gommes s'usent plus vite.
 
Retour
Haut