Le réchauffement climatique

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion SMax59
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Il semblerait que c'est même une "bombe verte" utilisée par les opposants aux bassins de rétention qui sont créés pour l'agriculture extensives.
Au lieu de lancer des pavés sur les CRS, on lance des boules d'argile contenant des graines de lentilles d'eau par dessus les CRS, et qui vont "atterrir" dans l'eau et ensuite contaminer la réserve.
Bon, je ne sais pas si c'est un fake ou pas.
 
Manifestation du réchauffement climatique à l'échelle locale :

https://www.francebleu.fr/infos/env...n-tapis-vert-et-asphyxie-les-poissons-8360096

Je fais beaucoup de vélo, j'emprunte ces chemins de halages presque toutes les semaines (au moins une semaine sur deux), l'évolution est impressionnante et inquiétante :

Ma constatation au fil des derniers mois :
Juin/Juillet = cercle orange
Aout = cercle rouge
Septembre = cercle violet

Voir la pièce jointe 27414

Ce qui est inquiétant c'est qu'en Aout, effectivement ils avaient enlevé une bonne parties de ces lentilles d'eau mais ce mois ci c'est presque tout le canal de la Ville qui en est envahie.

Est ce que quelqu'un à un accès au Parisien ? J'aimerais lire un article payant, enfin j'ai trouvé un article intéressant sur le réchauffement climatique mais il est réservé aux abonnées :confused: ? Merci beaucoup !

https://www.leparisien.fr/environne...urs-12-09-2025-YLDSAQFHUFD5TGVZOXAO3FCBIY.php
Je cite l'article en question ici. Je n'ai pas l'autorisation mais je prends le risque.
Pas sûr que tu apprennes grand chose.
Je viens de Dunkerque. Quand j'avais 13-14 ans j'avais indiqué dans une classe qui se déplaçait dans le port autonome que Dunkerque finirait sous l'eau avec le réchauffement climatique et la montée des eaux à l'aide de quelques articles scientifiques et surtout du fait qu'on a pris cette terre aux marécages et qu'on est au niveau de la mer partout dans la zone. Tout le monde rigolait y compris le prof. La chargée du port rigolait moins et m'avait dit à part que c'était plausible mais c'est très loin dans le futur. J'ai 50 ans et on s'en rapproche plutôt bien. Compte tenu du fait que beaucoup de plantes et de haies ne retiennent plus rien que les champs sont d'immense lessiveuses quand il pleut ça risque d'arriver aussi bien par la mer que les inondations.
 

Fichiers joints

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Les causes principales de la prolifération des lentilles d'eau sont la richesse en nutriments (azote, phosphore), l'eau stagnante ou à faible courant, une bonne luminosité.
J'en déduirais que les lentilles ne viennent pas du réchauffement mais de l'agriculture...
Il semblerait que c'est même une "bombe verte" utilisée par les opposants aux bassins de rétention qui sont créés pour l'agriculture extensives.
Au lieu de lancer des pavés sur les CRS, on lance des boules d'argile contenant des graines de lentilles d'eau par dessus les CRS, et qui vont "atterrir" dans l'eau et ensuite contaminer la réserve.
Bon, je ne sais pas si c'est un fake ou pas.
De ce que j'ai pu lire apparemment ils s'en servent pour engrais dans des jardins ouvrier de la métropole, sauf que certains se trouvent justement en bordure de canal :rolleyes:...
Autre problème c'est qu'il y a beaucoup d'écluses donc forcement, quand il n'y a pas de passage, c'est un bouillon de développement pour ces lentilles. Mardi j'ai fait une sortie à vélo, c'était moins conséquent mais à mon avis beaucoup de péniches sont passés par là.
Merci pour vos réponses !
 
Je cite l'article en question ici. Je n'ai pas l'autorisation mais je prends le risque.
Pas sûr que tu apprennes grand chose.
Je viens de Dunkerque. Quand j'avais 13-14 ans j'avais indiqué dans une classe qui se déplaçait dans le port autonome que Dunkerque finirait sous l'eau avec le réchauffement climatique et la montée des eaux à l'aide de quelques articles scientifiques et surtout du fait qu'on a pris cette terre aux marécages et qu'on est au niveau de la mer partout dans la zone. Tout le monde rigolait y compris le prof. La chargée du port rigolait moins et m'avait dit à part que c'était plausible mais c'est très loin dans le futur. J'ai 50 ans et on s'en rapproche plutôt bien. Compte tenu du fait que beaucoup de plantes et de haies ne retiennent plus rien que les champs sont d'immense lessiveuses quand il pleut ça risque d'arriver aussi bien par la mer que les inondations.
Merci beaucoup c'est très gentil !
Effectivement on y apprend pas grand chose de plus que les quelques premières lignes.

Les terres sont marécageuses ou sont d'anciens marais de Lille jusqu'à Dunkerque. Lille, Rijsel en flammand, ça veut dire ile.
Toute la limite entre les deux départements 59 et 62 sont concernés aussi.
Sur la fameuse carte du GIEC, la maison de mes parents à 20-30 km dans les terres se retrouvera presque en "bord de mer" à la fin du siècle (ou peut être même avant).
C'est vraiment triste et inquiétant.

Merci pour ton témoignage, j'en ai 35, je vois aussi que le littoral recule beaucoup, quand on voit des blockhaus de la seconde guerre mondiale à l'eau (quand j'étais petit c'est quand il y avait des grosses marées ou quand la mer était mauvaise).
Petit à Calais on se baignait presque au niveau du phare de la jetée, maintenant ce n'est plus possible.
Pareil, le port de plaisance on le voyait périodiquement "à sec", je n'ai plus vu cela depuis des dizaines d'années.
Les inondations se multiplient à l'intérieur de terres, même hors période hivernale.
Bref, c'est inquiétant, quel gâchis cet argent dépensé pour l'immobilier, il y a des travaux d'aménagement mais ça ne sera pas suffisant.
 
Pour la petite histoire j'étais sur la liste des municipales de 97 je crois et j'avais co-écrit un des premiers programmes écologiques et sociaux de la région . Nous avions fait un peu plus de 10% et le maire en place socialiste nous avait dit : "personne ne croit à l'écologie. Vous pouvez me donner les voix". Nous avons répondu "qu'est-ce vous prenez dans le programme ? Rien a t il dit". Damien Carême était dans son équipe dans mes souvenirs est devenu maire puis député européen écolo. C'est comme s'il fallait croire pour que ça se passe... Notre désormais société d'opinions prend un retard fou parce que la parole de certains présidents, y compris le nôtre, préfère finalement le business à l'environnement. Pourtant toutes les atteintes actuelles coûtent plus cher que les mesures écologiques. Ne se baser que sur le CO2 est pour le moins un mauvais indicateur il faudrait se baser sur la biodiversité. Et là ça fait froid dans le dos.
Je lis beaucoup ce magazine et cet article n'est pas pour être rassurant : https://reporterre.net/Climat-Le-socle-ayant-permis-l-existence-de-nos-civilisations-s-effondre
Ps : ceux qui sont dans le nord, je vous recommande de vous abonner à la coulisse, tenue par un ami : http://www.lacoulisse.info/
 
Ah je ne savais pas que tu étais originaire du coin 😜 !
Comme dans d'autres régions j'imagine mêler politique et écologie est compliqué même si c'est dommage que ce courant ne pousse pas dans ces régions avec un territoire, une culture et un terroir particulier.
Il y a des petites choses qui sont faites tout de même mais ça reste à l'échelle locale et souvent par le biais d'association.

Pour la coulisse j'en ai déjà entendu parler mais je ne connais pas, je demanderai à ma compagne et à sa famille (ils sont calaisiens, je suis d'origine de l'Audomarois), Merci pour ces partages d'informations 😊 !
À Calais ils ont refait tout le front de mer, c'est beau mais tout est bétonné. Ils parlent de faire un complexe hôtelier géant à l'opposé du terminal des ferry et la jetée (à côté de l'actuelle compagnie du dragon). Même chose que Dunkerque, pensent-ils à l'avenir ?

Quand tu me parles d'exposé à l'école, ça me fait penser également à une chose, j'avais un professeur en science de la vie et de la terre au lycée qui nous parlait du réchauffement climatique justement et il disait que le climat et l'environnement serait semblable à la Toundra dans quelques années. Je ne sais pas où il avait appris cela, il n'avait pas exposé le sujet, mais j'ai un gros gros doute, on va avoir une région très très humide à mon humble avis.
 
Ce matin, j'entends sur France Info l'interview d'un des pilotes de Canadair actuellement sur le front des incendies qui frappent le pays (Grégory Prats).
Témoignage poignant, avec une colère froide, qui paraît légitime, d'un professionnel qui à première vue paraît tout aussi légitime, sur le sujet des moyens aériens disponibles.

Touché par ce que je viens d'entendre, je cherche à en savoir plus sur l'interessé et j'arrive sur sa page LinkedIn.
Et là, les bras m'en tombent. Sa dernière activité remonte à 11 mois dans un commentaire d'une publication de la page de Jancovici, où il est à la limite de l'insulte vis à vis de ce dernier, et surtout où il remet en cause le rôle des émissions de CO2 dans le réchauffement climatique (une "escroquerie" selon lui).
Sidérant.

Forcément, cela invite à prendre du recul par rapport à son témoignage sur France Info. Quelle crédibilité lui accorder finalement ? Qu'est-ce qui est vrai, ne l'est pas, ou est exagéré dans toutes les "infos" qu'il vient distiller à l'antenne face à un journaliste qui de toute façon n'est pas en position de le contredire ???

Cela questionne également le choix d'un média comme France Info de donner la parole à un tel personnage...

Quel monde de merde.
 
Dernière édition:
Être un bon professionnel n’est pas incompatible avec des opinions foireuses malheureusement.

Pour la disponibilité des Canadair, il faut également comprendre comment est gérée administrativement la maintenance de ces derniers. Des équipes de mécaniciens « sécurité civile » gèrent le quotidien tandis que la maintenance plus lourde et la gestion des pièces de rechange est confiée à un industriel (Sabena Technics à ma connaissance).

Le noeud du problème est dans les termes du contrat entre les deux entités.

Un contrat « all inclusive » est plus cher mais garantit à l’industriel d’être payé pour un service élevé et une disponibilité haute, l’administration gère son budget. L’État cherchant le prix le plus bas à court terme, un contrat « Light » est probablement en action avec une courte liste de pannes incluses et tout le reste « hors forfait ». Donc pour réparer un avion dont la panne n’a pas été prévue, il faut un parcours administratif d’autorisation et de levée de fonds pour payer et réaliser la tâche ou la commande de pièces auprès de l’industriel. Bref du temps et de l’argent que l’administration n’a pas forcément puisque c’est une enveloppe allouée par Bercy avec la souplesse d’une poutre IPN…

J’ai travaillé dans une administration parallèle où c’est exactement comme cela que cela se passait, il n’y a pas de raison que cela soit très différent dans la sécurité civile. 😕
 
Je viens de relire nos écrits depuis tant d'année et des réflexions de haut niveau que nous avions avec les pionniers du PTC (que je salue) à HybridLife. Comme je l'écrivais plus haut, je savais très tôt que l'on courrait à toucher le fond (mes parents me laissaient regarder les reportages de Cousteau et tant d'autres après) mais comme on dit dans un proverbe du Maghreb, "si tu touches le fond, tu peux encore creuser".
Il y a pourtant une brindille d'espoir et les pionners ici ne sauront me démentir.
Comment tout cela fonctionne ? Quelles sont les possibilités ?
Pourquoi une telle photo nous interpelle ?
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1. Le trou intention-action
Il existe un "trou" un "saut" psychologique entre "je veux réduire mon empreinte carbone" et je me mets en action. Ce saut dépend de l'environnement et du niveau de friction face à l'action (effort à fournir, temps, coût). Des modèles de la motivation, dont la théorie des attentes, éclairent une partie du mécanisme ; les habitudes, les normes et les contraintes matérielles comptent aussi.
Comment peut-on y remédier ?
En cherchant moins à convaincre (ça peut aider tout de même d'un point de vue informationnel ou mobilisateur) et plutôt en modifiant l'environnement (au sens psychologique) pour que le comportement souhaité soit plus simple que le comportement par défaut sans supprimer la possibilité de choisir autrement. Exemples : option végétarienne automatique en cantine ou au restaurant, suppression des sacs plastique.

2. Le déficit informationnel
Souvent mis en avant de partout, "on manque d'infos". Croire que le manque d’information est la cause principale de l’inaction est souvent une erreur (et la phrase que l'on entend souvent "on doit faire preuve de plus de pédagogie encore"). La science a montré qu'ajouter des données ne provoque pas de changement de comportement massif.
C'est un des "fails" des approches écologiques mais dans d'autres domaines aussi (transformation digitale et IA que je connais très bien par exemple).
Comment peut-on y remédier ?
Ce que je constate en accompagnant des collectifs, c'est qu'on gaspille beaucoup à renégocier des normes ou règles en passant l'individuel. Ce qui marche, c'est de passer par le collectif. Dans mon voisinage, j'ai expérimenté et les règles se diffusent plus facilement quand on la diffuse dans les collectifs. Bref, il faut éviter de chercher un déclic individuel.

3. La surresponsabilisation individuelle
Elle existe dans les entreprises ou la société et l'idée est de faire peser à celui qui est en bout de chaîne, la charge morale. Par exemple, le tri, le recyclage. De fait, les acteurs qui produisent s'en lavent les mains et se déresponsabilisent sur les textes ou les consommateurs. L'exemple récent de la filière de la consigne en est un exemple. Bien-sûr, tout cela n'enlève pas la responsabilité individuelle.
Comment peut-on y remédier ?
Ici il faut déplacer la cible. Attention, ça ne veut pas dire que cela fonctionne, on l'a vu avec la loi Duplomb ou d'autres textes de ce type. Il faut concentrer l'effort de persuasion et donc de pression sur les nœuds du système qui sont souvent les mêmes : politiques, dirigeants d'entreprise ... là où une seule décision impacte le plus grand nombre.

4. La dissonance cognitive et ses rationalisations
Un sujet que j'adore en psychologie. Le cerveau peut faire face à des contradictions ou des incohérences entre les idées et les actes.
Pour cela, notre cerveau va chercher à mettre de la cohérence en modifiant les croyances. Les croyances se sont des idées, des pensées que l'on a sur le monde et que l'on tente de vérifier en permanence : "les politiques tous pareils", "il faut travailler dur pour réussir", "les migrants tous des fainéants ...", "personne ne me dicte ma conduite dans ce monde" ...
On va donc tenter de rationaliser cette dissonance : "la faute à la Chine", "la faute aux agriculteurs", "la faute aux écolos" etc ...
Comment peut-on y remédier ?
C'est important de laisser une porte de sortie cognitive à des croyances fortes de l'interlocuteur. Je le dis souvent sur ce forum quand ça commence à piquer. Par exemple en rappelant de manière calme que l'on s'appuie sur des contraintes physiques, des ordres de grandeur et des limites vérifiables des solutions proposées (thermodynamique, limites de la captations de CO2 ou des forêts compensatoires de monoculture de pins ...). Cela invite à factualiser et créer un doute suffisant pour que la personne revérifie la croyance. Comme dit avant, convaincre ne sert à rien.

5. Asymétrie des conséquences
Malheureusement dans notre système actuel, les personnes qui prennent les décisions majeures sont souvent celles qui subissent le moins les conséquences des dérèglements ou des situations politiques si on élargit un peu.
Comment peut-on y remédier ?
J'ai souvent travaillé et pratiqué ce sujet dans ma carrière. Pour faire bouger un décideur, il faut lui mettre en face quelque chose qui compte fort et très vite, donc des choses de l'ordre du coût immédiat (juridique, réputationnel, financier) s'il n'agit pas. L'idée est de rendre son inaction très lourde à porter, plus lourde que le changement attendu.

6. Le récit
La gestalt et la systémie m'ont appris quelque chose de fort : le récit et la ponctuation du récit.
L'esprit humain structure le réel par des histoires. Tout le monde est fasciné par les histoires. Les propagandes historiques en sont des exemples plutôt négatifs mais ils existent aussi des récits positifs comme les créateurs de la Prius ou Musk avec Tesla ou SpaceX.
Au quotidien et plus proche de nous, un leader peut aussi vous embarquer dans sa vision d'une association vertueuse et qui réalise une mission fondamentale pour l'humanité.
Globalement, les chiffres abstraits sur 2050 ou +4 °C échouent à mobiliser parce qu'ils dépassent notre capacité de représentation. Nous avons plus de difficulté à nous représenter émotionnellement les phénomènes lointains, abstraits, graduels et systémiques. Nous avons une représentation cognitive très locale du monde by design : forêt, savane, ile, quartier, petit village ...
Les récits fondés principalement sur les ordres de grandeur (Jancovici ou d'autres experts GIEC), même nécessaires, ne mobilisent pas toujours au même niveau tous les publics.
Comment peut-on y remédier ?
Il faut revenir à des choses plus proches de ce que le cerveau sait appréhender en termes de récits.
Il faut donc partir de faits déjà présents et ancrés dans le quotidien de l'interlocuteur : le cours d'eau local va s'assécher, la chaleur dans le quartier ... Pas des prophéties d'un futur apocalyptique, collapsique ou dystopique.
Un récit, c'est comme une pièce de théâtre : des acteurs et des unités d'action, de temps et de lieu.

7. Les zones d’influence : sortir de l’impuissance
La Gestalt m’a appris que nous nous épuisons souvent à vouloir agir sur ce qui nous échappe. Je le vois aussi auprès de mes clients.
Face aux crises climatiques, politiques ou industrielles, il faut distinguer :
  • Ce qui dépend directement de nous : notre corps, nos actes, nos choix, ce que nous disons.
  • Ce que nous pouvons influencer : des très proches, une équipe, un voisinage, une entreprise, une association, des élus locaux.
  • Ce qui nous préoccupe mais nous dépasse largement et que nous ne pouvons influencer : géopolitique, multinationales, décisions nationales ou état global du climat.
Comment peut-on y remédier ?
Au lieu de se demander : « Que puis-je faire seul contre cela ? », une question plus utile est : « Où puis-je exercer une influence concrète, avec qui et sur quoi ? »
L’action individuelle retrouve du sens, non comme un geste de pureté morale, mais comme un point de départ qui s'inscrit dans un collectif.

Si je demande à l'IA de me faire un tableau récapitulatif de mon message précédent ça ressemble à ça :

Approche classique (peu efficace)Approche basée sur la psychologie cognitive
Informer : Publier des rapports et des chiffres alarmants.Faciliter : Supprimer la friction matérielle et rendre l'action écologique évidente.
Culpabiliser : Pointer du doigt les choix individuels.Cibler le système : Modifier les normes sociales et les réglementations.
Promettre la technologie : Parier sur des innovations futures incertaines.Rappel du réel : Travailler avec les contraintes physiques et les données actuelles.
Prophétiser : Parler de la fin du monde à long terme.Ancrer : Montrer ce qui a déjà changé sur le territoire immédiat.
S’épuiser : Se sentir seul face à des problèmes mondiaux et chercher à tout porter.Situer son action : Distinguer ce que l’on contrôle, ce que l’on peut influencer avec d’autres et ce qui relève de la préoccupation.

J'espère que cela pourra vous aider si vous souhaitez reprendre la main sur ces drames systémiques et anthropiques auprès de votre entourage et inciter plus de monde à faire quelque chose à son niveau.
En cela, c'est ma contribution.
 
Merci parkerbol pour ce support de réflexion.

Je reviens sur ce topic du 27/3/26 sur le prix de l’essence et la vitesse sur autoroute.

Quatre mois après ce topic, aujourd’hui brindille d’espoir à l’occasion d’un AR de 100 km à Bourg par les départementales.
A plusieurs reprises aussi bien à l’aller qu’au retour, constat de comportements vertueux (vitesse raisonnable, distance de sécurité, anticipation) qui ont rendu nos trajets très agréables (zen) et qui ont favorisé les économies de carburant.

Depuis le 27 mars il y a eu un changement de comportement pour une partie des automobilistes.
En quatre mois les automobilistes ont constaté les conséquences au moment de payer leur plein, ils ont intégré ce changement puis ils ont eu le temps de réfléchir à leurs moyens d’action pour améliorer leur situation, et une partie de ceux ci ont opté pour ce type de changement (réduire la vitesse pour consommer moins et dépenser moins).

En cherchant, je retrouve un peu les items : Rappel du réel, Ancrer et Situer son action.

Modeste contribution.
 
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