[Economie] Nucléaire VS Energie renouvelable : la solution française serait en train de perdre la bataille

Franchement le CO2 comme indicateur...On sait maintenant que quoi qu'on fasse ca augmente parce que ce qui baisse d'un coté sera compensé de l'autre ( on a mis 15 ans à le reconnaitre et encore du bout des lèvres..).
Je rejoins Christophe sur le fait que si on veut faire quelques chose d'efficace il faut réduire l'énergie utilisée et ou consommée...

D'autre par , sauf si j'ai totalement zappé l'info , le CO2 émis par le pays ne tient pas compte des émissions en amont hors du pays . Pour le nucléaire je ne connais toujours pas l'impact du yellow cake en terme de CO2 ( la production de celui-ci etant extrêmement énergétique ). Pour moi ca rejoint le coté "une baisse d'un coté compensé par une hausse de l'autre " .
 
Coucou

Pour en savoir + uniquement sur le bilan CO2 des centrales nucléaires, tapez dans votre barre de recherches : "bilan carbone centrales nucléaires"
Bonnes lectures...

Portez vous bien :emoticon-0100-smile:
 

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Ouais, non mais c'est pas ça, le problème!
Du moment qu'en ville on respirera de mieux en mieux grâce aux EV et PHEV, hein?
Et puis une centrale ça fait pas de fumée, hein? Alors?!
Et puis bon , il suffit pour soi-même de ne pas habiter trop près d'une centrale, en tous cas d'une qui ne serait pas submersible ou en zone sismique, ou trop près d'une mosquée salafiste, ou encore à portée de drône de terroriste vert...
Et enfin, les déchets, faut pas déconner , ça fait des années qu'on remplit d'anciennes carrières de nos ordures qu'on recouvre ensuite proprement avec nos gravats et personne n'est allé voir. Faut pas y aller épicétout, quoi, meeerde!
Franchement, yen a ki la cherche, koi!
 
A t'on déjà évoqué ce reportage qui traite de la sécurité du nucléaire ?


PS: ça fait flipper sa race... (Je suis du 9-3 wesh)
 
Perso ça ne me dit rien, mais 1h45 ce sera pour une fois où je peux prendre le temps de regarder ça au calme.

C'est quoi la thèse du reportage, le "grand mensonge" en question ?
 
La thèse en résumant légèrement c'est :
Nucléaire + terroristes = boom

Mais j'ai pas tout regardé encore.
 
J'espère que ça va un peu plus loin, parce que l'histoire récente montre que (par exemple) terroristes + gratte-ciels = pas top non plus. Ça ne doit pas remettre en question la technologie, ça doit pousser à faire ce qu'il faut pour que ça n'arrive pas.
 
Le réacteur ne craint pas trop dans l' histoire, ce sont par exemple les piscines où est stocké le combustible " fatigué ", les circuits électriques et hydrauliques chargés de refroidir le cœur du réacteur …. pas mal d' auxiliaires qui gèrent ou calment la réaction craignent beaucoup, ça fout les boules sérieusement quand même.
 
Il est aussi dit que les réacteurs les plus anciens ne sont pas capables de résister à une attaque de grande ampleur genre quadri-réacteur de ligne.
Il y a aussi le risque de cyber-attaque, même si la centrale est isolée de tout réseau.
 
Dans ce cas ce n’est plus une cyberattaque, mais une attaque locale, non? :bag:

La notion de cyber ne couvre pas que la notion d'attaque à distance (prise en main, hacking, ....), elle s'applique également à l'insertion d'outils d'attaque dans une installation en circuit fermé/déconnecté de tout réseau.

Dans ce cas, elle repose essentiellement sur le facteur humain (sabotage volontaire ou "à l'insu d'un utilisateur de bonne foi", façon "application d'un update de logiciel par le biais d'un support informatique physique comme clef USB, CD, ...") ou sur un sabotage très pointu en utilisant le remplacement d'un élément par une version "modifiée pour y intégrer des capacités non-prévues par le constructeur et l'exploitant".

Il semblerait que ça soit ce genre d'attaque qui ait été utilisé pour dégrader les capacités iraniennes d'enrichissement d'uranium (modification de la cartographie de gestion des vitesses de certaines centrifugeuses).

Dans un autre domaine, les craintes exprimées par les USA concernant la présence de composants dédiés à l'espionnage/aux cyber-manipulations par le pouvoir chinois sur les équipements de réseau 5G relèvent du même cadre...
 
Ah, il me semblait que "cyber" introduisaient la notion de déplacement, et par extension de distance...
 
Ah, il me semblait que "cyber" introduisaient la notion de déplacement, et par extension de distance...

La cybernétique est une science du contrôle des systèmes, vivants ou non-vivants, fondée en 1948 par le mathématicien américain Norbert Wiener.

C'est vrai que le terme cyber s'est surtout répandu avec l'expansion d'Internet et des différents types de réseaux, mais l'essentiel repose sur la notion de "prise de contrôle" (l'utilisation des réseaux et communications n'étant qu'un vecteur parmi d'autres; une clef USB, un CD/DVD ou même une vulgaire disquette est un outil cyber !)
 
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Je n'en suis qu'à la premiere partie et déjà :
- concernant la menace terroriste radiologiqie , Al Qaida était clairement identifiée dès les années 90 , soit avant que les USA ne cesse de les considérer comme des alliés objectifs soutenus par Ryad, c'est-à-dire avant le 11 septembre.
- rien n'est dit sur un contrôle en amont, des efforts clandestins d'approche et de détournement de produits fissiles ou radioactifs civils
- les états se gardent bien de faire pression et menaces sur d'autres états faisant un usage agressif de matières fissiles, à commencer par l'usage individuel de la Russie contre ses opposants
- ne pas répondre sous prétexte de confidentialité sur l'efficacité des structures et des mesures d'anticipation et de protection est un aveu flagrant d'incapacité, le contraire aurait été un moyen évident de dissuasion des agresseurs éventuels.
Ma conclusion provisoire est donc:
Faut-il mettre sous contrôle et protection de forces nationales de sécurité tout site y compris civil (scientifique, industrielle, santé ) récellant une source potentiellement dangereuse?
Et faut-il en conclure que la sortie du nucléaire et son coup faramineux est une nécessité inconditionnelle d'élimination du danger de mort et de contamination nucléaire à grande échelle ?
Enfin, quid de dangers tout aussi préoccupants tels que menaces chimiques ou bactériologiques ?
 
Si on lie les deux sujets (sortie du nucléaire et risque terroriste) il faudra sortir des barrages hydroélectriques aussi, parce que les risques sont encore plus grands en cas d’attaque terroriste... et arrêter l’aviation civile tant qu’on y est, puisque le nombre de victimes du terrorisme y est déjà élevé.

Donc un raisonnement un peu simple qui atteint vite ses limite, du genre « pour éviter le mal de tête, il faut couper la tête » :-|
 
Je ne comprends pas bien cette énergie dépensée à minimiser la particularité du danger nucléaire en particulier et radiologique en général, voulant négliger le potentiel de rémanence, voire de quasi permanence, autrement plus dangereux que tous les autres, à l'exception peut être d'une menace bactériologique de forme endémique sans solution d'éradication à disposition.
Je comprends que l'intention anti-nucléaire soit vécue comme un poil à gratter quand elle paraît à certains un peu trop durer, mais en l'absence de réponse satisfaisante je comprend que le sujet revienne par différentes fenêtres...
Voulant néanmoins relativiser le sujet pour l'étendre au risque terroriste en général, je déplore les propos évasifs sur la réalité , ou du moins le réalisme des moyens d'anticipation et de défense relatif au danger radiologique dans son ensemble eu égard, je le répète au prolongement des effets létaux pluri-générationnels, qui fait, ne t'en déplaise la triste singularité des radiations ionisantes.
Pour avoir fini le visionnage je peux ajouter que l'argument économique sur les faibles moyens de protection, l'abandon d'exploitation par des opérateurs étrangers privés, pour cause de concurrnce de pétrole et gaz de schiste , le grand mystère sur les moyens mis en oeuvre, ou pas , pour des arrêts "propres" , n'est pas fait pour me rassurer ni abandonner le sujet.
Anecdote que je relève : le reportage oublie les effets radio-ionisants des bombes américaines et israëliennes contre blindage et énormes épaisseurs de béton en Afghanistan, Irak, Liban, Palestine, Lybie ayant atteint même les hommes de troupe américains par les armes de leur propre armée... dégâts collatéraux comme peuvent les considérer les tenants économiques de l'industrie nucléaire qui savent que, comme pour les banques et leur Monopoly, les pertes seront assurées par les états et leurs contribuables, de génération en génération...
 
Dernière édition:
Je ne réponds que sur la première partie de la première phrase - le reste, même en relisant plusieurs fois, je ne pense pas l’avoir compris.

Tu mentionnes une particularité du domaine du nucléaire que je voudrais minimiser, et c’est sur ce point fondamental que je ne suis pas d’accord. Il n’y a PAS de particularité ; c’est un moyen comme un autre de produire de l’énergie, avec des avantages et inconvénients. Et comme les quantités d’énergie produites sont gigantesques, les avantages et les inconvénients aussi. Pour un écureuil dans une roue qui entraîne une dynamo il y a moins d’avantages et d’inconvénients ; et quand on aura une source d’énergie encore plus puissante que la fission, il est probable que les avantages et les inconvénients à gérer seront encore plus gros. Il est là, mon point de vue : la seule particularité, si on veut en trouver une, c’est l’échelle. Pour le reste, il faut choisir entre différents outils.

Et c’est justement ce « détail » que je passe mon temps à mettre en avant : je ne veux pas minimiser une particularité ; je pense qu’elle n’existe que dans l’inconscient collectif, en grande partie à cause de l’arme atomique, à cause de la nouveauté de cette technologie, et peut-être du besoin humain d’avoir un système de valeurs qui va du bien absolu au mal absolu quel que soit le sujet. Et le fait de se trouver du côté du bien supposé permet évidemment de valider ses propres valeurs.

Tu trouves que je mets beaucoup d’énergie dans cette argumentation ? Je vois une quantité infiniment plus grande d’énergie dépensée dans le point de vue que je rejette : regarde le nombre de documentaires et articles de journaux cités depuis le début de la discussion qui mettent en avant uniquement les côtés négatifs de cette énergie, qui la diabolisent littéralement. La question est surtout valable pour eux : pourquoi passer autant de temps à dénigrer, souvent sur des bases discutables, un sujet en particulier ? Surtout à une époque où le réchauffement climatique est dans le top 3 des questions qui nous menacent, et où personne n’a de solution concrète à proposer.
 
"Pas de particularité "... je pouffe...
 
"Pas de particularité "... je pouffe...
Tu peux pouffer mais c'est le cas : ça crée une pollution, ni plus ni moins, et donc on évalue les conséquences. On est tous exposés à des rayonnement ionisants depuis la nuit des temps, le corps sait faire avec, quand il y en a plus, beaucoup plus, que la dose naturelle, le corps peut ne plus suivre et développer des cancers. Comme avec la bouffe, la pollution automobile,... C'est pas parce que les gens ont plus peur de l'avion que de tirer sur leur clope que ça rend l'avion plus dangeureux que le tabagisme.
 
Bopal, Seveso, Minamata s'ils ont contraint à l'augmentation des mesures de préventions et de sécurité, et au classement de zones à risque industriel majeur en raison de dégâts humains élevés, dont certains avec de terribles effets retards, ont cependant moins marqué les esprits, les états et les scientifiques que Hiroshima, Nagasaki, Three Miles Island, Tchernobyl, Fukushima...
Pas particularité ? Vraiment ?
Le seul fait du changement de politique de prévention du risque nucléaire après le tsunami semble pourtant bien indiquer que la belle assurance des exploitants et des ingénieurs n'avait pas de base très solide.
Après une catastrophe naturelle, une rupture de barrage, voire une explosion chimique majeure il me semble que quelque soit le nombre de victimes, le retour à la normale et à un territoire à nouveau vivable interviendra toujours plus tôt qu'après l'éventuelle diffusion de substances hautement radioactives de demi-vie dépassant l'échelle humaine.
Pas de particularité?
Mettre cela en balance avec les épidémies de cancers tabagiques ou de maladies cardiovasculaires n'est franchement pas sérieux, tout comme, pour la catégorie d'ouvriers alcooliques et tabagiques qui voudraient incriminer leurs conditions de travail dans leur maladie... silicose et amiante exceptées ...
La particularité, à vous lire, serait que le gain d'énergie est tel que les dégâts collatéraux sont au final négligeables .
 
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