COVID-19

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ziocar
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J'avais en effet entendu des éléments similaires ici sur les tests sérologiques, d'après un biologiste médical, virologue de formation :


Par ailleurs, 30% des tests PCR sont des faux négatifs donc pas facile d'avoir quelque chose de fiable meme si l'intention est bonne.
Ce même virologue affirme que le rtPCR est fiable, à voir où est le juste milieu ?

edit : J'ai en effet posté un peu vite, je complète mon post par une source qui explique qu'au niveau biologique, c'est très fiable, mais d'autres éléments rentrent en compte :
Actuellement, le dépistage de l'infection par le SARS-CoV-2 se fonde uniquement sur le recours à un test PCR (réaction en chaîne par polymérase), qui met en évidence ou non de l'ARN (acide ribonucléique = assemblage de ribonucléotides) viral dans un prélèvement nasopharyngé obtenu par écouvillonnage. Ce test permet de préciser si, à un instant T, la personne est porteuse ou non du virus. Les résultats sont obtenus en quelques heures, voire beaucoup plus rapidement avec le développement par certains industriels d'appareils qui permettraient d'obtenir un résultat en moins d'une heure.

Des atouts et des limites
Comme l'indique le Dr Bernard Binétruy, chargé de communication scientifique à la délégation régionale Inserm Marseille, "le test PCR est très fiable au niveau biologique, car il recherche une séquence nucléotidique. Mais cette fiabilité sous-tend que le prélèvement ait été réalisé correctement, ce qui est plus complexe qu'il n'y paraît puisqu'il doit être assez profond. De plus, la charge virale peut varier dans le temps : elle peut-être trop faible pour être détectée en tout début d'infection, ou se négativer au bout de 8 à 10 jours d'évolution car le virus n'est plus présent dans le nasopharynx. Ainsi, des études ont montré que le test peut être négatif sur un échantillon prélevé au niveau nasal et être parallèlement positif dans les expectorations ou sur un échantillon obtenu ultérieurement par lavage broncho-alvéolaire. Une autre limite à ces tests est d'ordre logistique, en lien avec le manque de réactifs observé en France, comme chez d'autres pays européens".
 
Dernière édition:
La médecine n'est qu'une science approximative, c'est un des enseignements qu'on peut tirer de toutes ces interrogations et controverses.
Partant de là, comment se fait-il qu'il existe des médecins (ou des virologues, ou ...) qui AFFIRMENT ?
 
Qui affirment quoi ? Tu veux dire qui affirment quoi que ce soit ? J'ai bien eu l'impression qu'il n'en manquent pas.

Il serait intéressant de se pencher sur les études en médecine pendant le long parcours menant à une spécialisation. J'ai eu l'impression que c'est un long processus de formatage qui ne va certainement pas de pair avec un travail de chercheur. Plutôt bien avec le profil d'essayiste décrit dans un des messages récents. Mais bon, ne connaissant pas vraiment le métier de médecin, je m'abstiens de toute autre extrapolation.

De ma propre expérience de chercheur en recherche fondamentale de la biologie cellulaire et mes collaborations avec des médecins pratiquant de la recherche, je n'en garde pas un souvenir de personnes marquées par une ouverture d'esprit et de curiosité.

Les exceptions, par contre, étaient tous impressionnants et inventifs. Cela montre que l'on ne peut pas généraliser.

Jan ;)
 
Dernière édition:
C'était en réponse à :

@Grigou ,

J'ai compris ta réaction, et bien que n'ayant pas les données factuelles validant le propos de cette personne dont c'est le métier de mener ces tests (bien que cet argument devienne non pertinent ces temps-ci malheureusement), j'ai édité pour compléter par une autre source et précisé ce qui pouvait l'être.
 
Selon les chiffres du ministère de santé chinoise, la fiabilité des tests PCR varie entre 60 et 70% dans les 14 premiers jours de contamination, puis elle décroît fortement. (la courbe verte)
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Aujourd'hui le dépistage le plus précis qu'ils ont c'est le protocole suivant : 2 dépistages PCR à 24 heures d'intervalle, plus un scan pulmonaire.
 
@Hortevin

le protocole Raoult a été officiellement défini le 22 mars, le voici
– un traitement par l’association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d’usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.
Source
rien d'étonnant à ce qu'en février, l'équipe de l'IHU était encore un peu dans les essais et les ajustements.

Si des médecins hostiles s'amusent à écrire des pâtés stériles qui se moquent de la pseudo inexistence de la bithérapie AZ+HCQ, je les invite plutôt à aller soigner leurs malades par la méthode de leur choix, pourvu qu'elle soit un tant soi peu efficace.
 
@Hortevin

le protocole Raoult a été officiellement défini le 22 mars, le voici

Source
rien d'étonnant à ce qu'en février, l'équipe de l'IHU était encore un peu dans les essais et les ajustements.

Si des médecins hostiles s'amusent à écrire des pâtés stériles qui se moquent de la pseudo inexistence de la bithérapie AZ+HCQ, je les invite plutôt à aller soigner leurs malades par la méthode de leur choix, pourvu qu'elle soit un tant soi peu efficace.
On est le 20 avril, je n'ai pas encore vu ou lu un seul article présentant une étude dont le résultat prouverait que cette bithérapie a une quelconque efficacité lorsqu'elle est administrée à un patient atteint du sars-cov2.
 
Selon les chiffres du ministère de santé chinoise, la fiabilité des tests PCR varie entre 60 et 70% dans les 14 premiers jours de contamination, puis elle décroît fortement. (la courbe verte)
Voir la pièce jointe 17872

Aujourd'hui le dépistage le plus précis qu'ils ont c'est le protocole suivant : 2 dépistages PCR à 24 heures d'intervalle, plus un scan pulmonaire.
Absolument. Et c'est un vrai souci. C'est pour cela que les tests ne sont pas la panacée. Comme les masques d'ailleurs.
Mais cela rassure le peuple...
Le seul moyen d'être tranquille c'est de l'attraper le covid ou d'attendre le vaccin dans 12 ou 18 mois...
 
@Gentleman69 Tu serais darwiniste que je ne serais pas trop étonné (ni choqué d'ailleurs)...
en attendant, arrêtez tous de vous goinfrer de saloperies
le sucre c'est mieux quand c'est transformé en E85 plutot qu'injecté dans les sodas pour provoquer des diabètes de type 2
 
@dogim, je ne sais pas si tu es apte à lire le type d'article dont j'avais mis le .pdf ici


mais le cas échéant, pourrais-tu me dire ce que tu en penses,après une lecture approfondie ?

Selon le Prof. Raoult et les auteurs, ses résultats vont dans le sens d'une prescription dès les premiers symptômes.

Jan ;)
Cette étude est bien présentée, ce qui me chagrine, c'est le fait que les groupes "traités" et "témoins" ne comprennent pas le même nombre de personnes. L'échantillon "témoin" est moindre, ce qui à mes yeux induit un biais. Mais cela parait plus sérieux que ce qu'a réalisé le Dr Raoult.
Je continue à penser que cette thérapie ne guérit pas les personnes infectées par le sars-cov2, cela agit plus sur les symptômes et la charge virale. Que se passera-t-il à long terme une fois le traitement interrompu ?
Ce à quoi on est confronté, ce n'est pas le paludisme, transposer les effets de ce traitement sur ce dernier, à la covid-19, même après avoir lu cette étude plus "étoffée", ne me parait pas judicieux.
Je n'espère qu'une chose, c'est d'avoir la preuve irréfutable que ce traitement va nous sortir de cette chientlit, mais……..
Hormis la mise au point d'un vaccin, je ne vois pas comment s'en sortir. Et même avec un vaccin, on est sûr de rien si avec ce foutu virus.
Il faudrait trouver la personne ou le groupe de personnes qui a développé les meilleurs anticorps de manière naturelle, ce serait un excellent point de départ.
 
@Gentleman69 Tu serais darwiniste que je ne serais pas trop étonné (ni choqué d'ailleurs)...
en attendant, arrêtez tous de vous goinfrer de saloperies
le sucre c'est mieux quand c'est transformé en E85 plutot qu'injecté dans les sodas pour provoquer des diabètes de type 2
Disons que mon épouse est médecin, que nous avons pas mal d'amis au feu en ce moment et qu'en l'état actuel des choses, sauf à rester confinés pendant de long mois, je ne vois pas d'autres alternatives pour l'immunisation.
Sans facteurs de risques comme l'âge, l'hypertension, le diabète, l'obésité, on a de grandes chances que ce soit au plus une grosse grippe et au mieux, rien du tout...
J'avoue que je ne suis pas plus inquièt que cela, même si mon épouse le ramène à la maison.
Je suis peut-être trop,optimiste ou bien très réaliste ?
 
L'échantillon "témoin" est moindre, ce qui à mes yeux induit un biais.

Ce que j'ai retenu du peu que j'ai appris en statistiques, c'est que la taille de l'échantillon joue bien sûr sur le degré d'incertitude, mais ce n'est pas ce que j'appellerais un biais. Un biais fausse le résultat, et s'il est important on peut mettre l'étude à la poubelle.
Une incertitude se contente de le rendre plus ou moins (in)certain. Mais on sait parfaitement la mesurer donc contrairement au biais on la maitrise, avec un certain degré de confiance.

Si la taille de l'échantillon témoin est suffisante, alors peu importe si l'autre échantillon auquel on le compare est plus grand : c'est la taille la plus petite des deux qui détermine le degré de fiabilité du résultat. Bref si le maillon faible est solide, la chaine est solide, aucun biais là-dedans.
 
Je suis peut-être trop,optimiste ou bien très réaliste ?
Un peu optimiste compte tenu de ce qu'on apprend de jour en jour sur cette maladie, par exemple le fait que le virus s'attquerait aussi aux cellules nerveuses, cerveau compris. Guéri, on pourrait éventuellement avoir des séquelles.
Du coup, bien qu'en pleine forme et très optimiste sur mes chances de guérison si je l'attrapais, je n'ai pas du tout envie de l'attraper. Si des séquelles cachées diminuaient mon espérance de vie de 2 ans cela m'embêterait, et si elles augmentaient les chances d'avoir une démence précoce cela m'embêterait encore plus.
 
Un peu optimiste compte tenu de ce qu'on apprend de jour en jour sur cette maladie, par exemple le fait que le virus s'attquerait aussi aux cellules nerveuses, cerveau compris. Guéri, on pourrait éventuellement avoir des séquelles.
Du coup, bien qu'en pleine forme et très optimiste sur mes chances de guérison si je l'attrapais, je n'ai pas du tout envie de l'attraper. Si des séquelles cachées diminuaient mon espérance de vie de 2 ans cela m'embêterait, et si elles augmentaient les chances d'avoir une démence précoce cela m'embêterait encore plus.
En l'absence de traitement et de vaccin que fais tu alors ?
Moi, je souhaite vivre comme avant mais en protégeant les personnes fragiles. Ni plus, ni moins.
 
En attendant le vaccin je fais comme tout le monde sauf toi (et d'autres bien sûr, mais il semble que vous soyez minoritaires) : j'évite au maximum de l'attraper...
 
Sur le forum du PTC, suirpe (merci à lui) a rapporté la disponibilité de l'article complet de l'équipe Raoult sous forme de preprint avant publication.


J'ai tout lu attentivement, mais j'attends l'avis d'un ami médecin et d'autres experts du domaine public, car il me manque l'expertise requise pour en dire plus. C'est en effet une matière complexe.

Jan ;)
 

Cette alliance inédite, nommée Makers for Life, a rassemblé plus d’une centaine de personnes pour concevoir, en quatre semaines, un respirateur adapté à la prise en charge de patients atteints de formes graves du covid-19. Il a été nommé MakAir.
Le dispositif, dont les plans et le logiciel sont accessibles en open source, attend l’aval de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) pour être utilisé dans le cadre d'un essai clinique. Déjà produit à 50 exemplaires, il est prêt à être fabriqué en grandes quantités par les industriels partenaires du projet: le groupe Seb et Renault.

"Nous avons pris l’essentiel d’un respirateur en plaçant le logiciel au cœur du design, développe Erik Huneker, CEO de la start-up spécialiste des dispositifs médicaux connectés Diabeloop. Grâce à ce software intelligent, nous n’avons pas besoin de composants ultra-complexes : notre respirateur n’est pas très ergonomique – il pourrait peser six kilos au lieu de treize – mais il a coûté 800 euros de pièces." Selon les dires de l’entrepreneur, qui a rejoint le projet en tant qu’expert de la certification, les retours des personnels médicaux l’ayant eu en main seraient élogieux : "Sur certains aspects, notre produit est plus efficace que des respirateurs traditionnels", argue-t-il.
 
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