COVID-19

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ziocar
  • Date de début Date de début
Moi j’en ai bien voulu :mrgreen: Au Luxembourg ils ont accepté les volontaires pour l’Astra Zeneca, je suppose pour terminer les dernières doses. Premier piqûre le 8 mai, seconde le 3 juillet.
 
Je ne dit pas que les vaccines sont des moutons ou qu'ils ont tort. Je parle de l'effet moutonnier qui veux q'une fois vacciné (meme et surtout les recens) on ce pose en donneur de lecon et on designe comme coupable les vils non vaccinés.
Il suffit aussi de donner son avis (mettre une piece dans votre machine de gens vaccinés) pour voir les arguments tomber, bon ou mauvais, etayez ou non. Vous n'avez pas plus raison que moi, l'umbroglio est general, les avis et decisions du gouvernements changent toutes les semaines, a un point ou tout le monde sature et n'y comprend rien. Dur ensuite de croire/ecouter et faire le tri des risques, bon ou mauvais choix.
 
Je parle de l'effet moutonnier qui veux q'une fois vacciné (meme et surtout les recens) on ce pose en donneur de lecon et on designe comme coupable les vils non vaccinés.
Là tu généralises quand même un peu trop facilement. Je ne nie pas qu'il y a des donneurs de lecons, mais ce n'est sans doute pas la majorité.

Vous n'avez pas plus raison que moi, l'umbroglio est general, les avis et decisions du gouvernements changent toutes les semaines, a un point ou tout le monde sature et n'y comprend rien

Oui, certes. Mais là je défend quand même un peu le gouvernement: la situation n'est pas facile, il faut quasiment gérer au jour le jour. Entre ne rien faire et s'attirer les foudres des uns, trop faire et s'attirer les foudres des autres, et faire "ce qu'il faut" et s'attirer les foudres des troisièmes...
C'est pareil dans tous les pays, peut être certains ont mieux géré? (Suisse, Suède)

Dur ensuite de croire/ecouter et faire le tri des risques, bon ou mauvais choix.
On est d'accord, ce n'est pas évident.
 
C'est très noble, mais c'est bien là que le bât blesse:
Quelle informations sont des informations réelles et vraies et lesquelles sont des désinformations?
Je recherche partout des informations provenant de données officielles de l'ISS (Institut supérieur de la santé), ISTAT (Institut national des statistiques) les données des hôpitaux et d'autres sources que je compare entre elles de toute façon.
Ces données, du moins au début, étaient viciées par les différentes manières de comptabiliser, maintenant il y a un certain ordre et la méthodologie, du moins dans un même pays, est la même pour tous.
C'est pour cette raison qu'il ne faut jamais s'arrêter au premier "graphique", surtout si la source est d'origine douteuse, mais comparer plusieurs points de vue.
D'après toutes les données et comparaisons, une amélioration substantielle de la situation est évidente, 90% des admissions concernent des personnes non vaccinées, idem pour les soins intensifs et les décès.
Pour l'instant, les vaccins travaillent également sur les variantes, ou du moins réduisent considérablement l'aggravation des patients.
Il est clair que si nous pensons que les données officielles sont manipulées, nous pouvons également abandonner cette discussion.
 
La vaccination anti-COVID-19, comme toutes les vaccinations, ne protège pas 100% des individus vaccinés. Nous savons actuellement que la vaccination anti-COVID-19, si le cycle complet de vaccination est effectué, protège 88% de l'infection, 94% de l'hospitalisation, 97% de l'admission en soins intensifs et 96% de l'issue fatale de la maladie.
Lien

En France, 85% des patients hospitalisés ne sont pas vaccinés. Seulement 11% des décès sont entièrement immunisés
Lien

La première citation fait référence à des données officielles de l'Institut supérieur de la santé (IT), la deuxième citation est tirée d'un grand journal italien mais je n'ai pas trouvé de données officielles françaises.
Si la deuxième citation est authentique, la différence entre l'Italie et la France est minime, le vaccin fonctionne bien et même en supposant qu'il puisse y avoir des différences d'interprétation, les deux études sont équivalentes.
 
Hum, c'est un peu rapide comme raisonnement, il me semble que les rares cas de thrombose survenaient +/- 10 jours après l'injection. Mais ça ne change rien au fond du raisonnement. Après 3 milliards de doses administrées (c'est inimaginable...) on commence à avoir une idée quand même. Disons que comme pour un de mes autres sujets favoris, on ne peut que choisir entre des options, pas entre une option et rien...
Pour les cas de tronbose après vaccination, il est fortement suspecté qu'au lieu d'être intramusculaire l'injection est eu lieu dans une veine ou artère proche du muscle. Ce type d'incident est déjà connu sur d'autre vaccinations !
 
Si c'était le cas, cela signifierait que l'infirmière doit être un boucher et non un professionnel de la santé, avant d'inoculer un médicament par voie intramusculaire, on doit "aspirer" la seringue pour s'assurer que l'on n'a pas touché une veine ou une artère.
 
Il suffit aussi de donner son avis (mettre une piece dans votre machine de gens vaccinés) pour voir les arguments tomber, bon ou mauvais, etayez ou non. Vous n'avez pas plus raison que moi, l'umbroglio est general, les avis et decisions du gouvernements changent toutes les semaines, a un point ou tout le monde sature et n'y comprend rien. Dur ensuite de croire/ecouter et faire le tri des risques, bon ou mauvais choix.
C'est tout le problème, avec les sources d'informations alternatives désormais accessibles en continu et sans aucun contrôle ni censure, la masse d'information est considérable et les informations officiels sont complètement discrédité par d'autre sources beaucoup plus sensassionelles
Si c'était le cas, cela signifierait que l'infirmière doit être un boucher et non un professionnel de la santé, avant d'inoculer un médicament par voie intramusculaire, on doit "aspirer" la seringue pour s'assurer que l'on n'a pas touché une veine ou une artère.
C'est ce qui a été constaté que quelques vaccinateurs s’affranchissent de quelques règles pour éviter de faire mal ou gagner un peu de temps ou par ignorance !
 
l'infirmière doit être un boucher et non un professionnel de la santé, avant d'inoculer un médicament par voie intramusculaire....
Nous avons été vaccinés par... les pompiers.
Pas certain que l’on puisse les considérer comme des "professionnels de la santé".
 
...la situation n'est pas facile, il faut quasiment gérer au jour le jour. Entre ne rien faire et s'attirer les foudres des uns, trop faire et s'attirer les foudres des autres, et faire "ce qu'il faut" et s'attirer les foudres des troisièmes...
C'est la démocratie, le gouvernement doit écouter toutes les composantes même celles de l'opposition, dans une dictature cela n'arriverait pas...:mrgreen-48:

@FLYER34 normalement, les pompiers, du moins certains d'entre eux, sont également paramédicaux et donc qualifiés pour les premiers soins, y compris les injections.
 
Vous n'avez pas plus raison que moi
Ce dépend de ce que tu écris et de ce que nous écrivons. Nous n'avons dans doute pas 100% raison et tu n'as pas 100% tort dans tout ce qui s'écrit ici.

Mais il ne s'agit pas forcément d'avoir raison ou tort. Par exemple quand tu milites pour qu'on laisse mourir plus tôt les "vieux qui ont bien vécu" afin de protéger les libertés des plus jeunes (entre autres celle de ne pas se faire vacciner), on peut ne pas être d'accord, sans que la notion d'avoir raison intervienne.
Perso je trouve cette position (que d'autres ici ont déjà partagée) exécrable, voilà tout. Même si un matheux démontrait que tu as raison, elle restera exécrable pour moi.
 
Cette technologie est-elle dangereuse ? Est-ce que je risque des modifications de mon ADN ?

En plus de ne pas avoir les "instructions" pour modifier l'ADN, l'ARN messager ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule, qui est la partie qui contient le génome, et ne peut donc le modifier en aucune façon. En outre, l'ARN messager se dégrade après quelques jours, une fois qu'il a accompli sa "tâche".
Lien

Les scientifiques ont vite compris que la solution au problème résidait dans ce que l'on appelle le dogme central de la biologie. Afin de produire une protéine, un gène doit transférer ses informations en dehors du noyau cellulaire. Pour ce faire, il confie ses "instructions d'assemblage" à une molécule ambassadrice, l'ARN messager. Bloquer cette molécule revient à annuler l'effet du gène, et c'est ce mécanisme que Fire et Mello ont réussi à brouiller avec leur technique dite "d'interférence ARN". Ils ont d'abord essayé d'insérer un fragment d'ARN messager dans le ver Caenorhabditis Elegans, mais avec un effet minime. De mauvais résultats ont également été obtenus avec la molécule d'ARN symétrique opposée (appelée "antisens"). "Le coup gagnant", explique Màcino, "a été d'utiliser les deux formes d'ARN messager mélangées ensemble. A la surprise de Fire et Mello eux-mêmes, l'effet de silencieux était puissant. Ce n'est que plus tard que nous avons pu en révéler la raison. Aujourd'hui, cette technique est vendue dans les laboratoires du monde entier et utilisée dans une grande variété d'expériences. Les applications thérapeutiques ne sont pas encore en vue : les effets secondaires sur l'homme ne sont pas encore maîtrisés. Jusqu'à présent, une expérience menée sur des souris a permis de réduire le taux de cholestérol sanguin, mais un deuxième essai a été interrompu parce qu'il a causé de graves dommages aux animaux.
Lien

En résumé, si je comprends bien, l'ARN messager (ARNm) n'a qu'un seul "brin" pour produire la protéine dont le système immunitaire a besoin pour reconnaître l'"ennemi" et transmettre l'information en dehors du noyau cellulaire.
Les ARN interférents (ARNi) sont le résultat de deux formes mixtes d'ARN qui réduisent au silence le gène incriminé et interfèrent ainsi avec l'ADN.

C'est ce que j'ai compris après avoir fait quelques recherches (les citations que je mets sont les plus simples que j'ai pu trouver, mais même dans les descriptions les plus compliquées, le résultat est le même), en tout cas, s'il y a des experts qui veulent me corriger, je suis heureux.

Les vaccins Covid sont des ARNm, d'où la confusion sur une éventuelle modification de l'ADN.
 
Dernière édition:
Pour certains il n’y a pas de confusions, il y a une volonté délibérée de mettre ARNm comme modificateur de gènes.
La question qu’ils ne posent pas c’est quel est l’intérêt d’utiliser cette technologie si le but rechercher est de réduire la population. Pourquoi ne pas laisser le/les virus faire ?
J’ai lu un forum vk.com qu’on m’avait envoyé (les yeux m’en saignent encore) qui mélangeait pass sanitaire enfants (=kit de l’éducation à la maison pour résister) et modification d’ADN par big pharma et big pharma c’est le mal mais … la naturopathie c’est le top mais surtout heureusement que levothyrox me soulage, sans cortisone ma vie est ruinée et j’en passe …
Un jour on m’a dit « pédagogie pour les personnes intelligentes, coercition pour les autres » j’avais trouvé ça assez dur et radical … je me rapproche doucement et à regret de penser qu’il y a un fond de vrai …
 
Nous pouvons dire que quelqu'un a mal interprété par ignorance et quelqu'un d'autre par malhonnêteté.
Cependant, il n'est même pas vrai que les vaccins ARNm sont nouveaux, ils sont étudiés depuis des décennies, même avant le coronavirus, des méthodes de lutte contre le cancer utilisant l'ARNm étaient à l'étude.
Les scientifiques qui ont mis au point les deux vaccins travaillaient depuis 20 ans sur la thérapie génique et les vaccins à ARN messager (ARNm), mais avec d'autres objectifs en tête : trouver un remède au cancer. L'application à Covid-19, et l'énorme quantité d'études et de recherches sur cette technologie au cours des derniers mois, a donné un nouveau souffle à la possibilité que les vaccins basés sur l'ARN messager puissent être utilisés comme thérapie pour d'autres maladies.
Lien
 
Exact plusieurs traitements du cancer DEJA commercialisé utilisent cette méthode. D'ailleurs globalement tous ces traitements d'oncologie n'ont pour la plupart pas d'efficacité de guérison mais au plus de remissions longues ( et c'est deja bien heureusement ). Le tout avec souvent des effets secondaires violents par contre. Or cela représente des dizaines de millions de personnes mondialement qui subissent cela tous les ans ( la on peut parler de bigpharma qui gagnent pas mal d'argent avec, tout en investissant des sommes en dizaines de millards de dollars dans la recherche ...et donc cela représente du travail pour bcp de personnes dont je fais partie ;)) ...et j'ai pas encore vue de manifestation de masse qui réclame le retrait de ces soins !
 
...et j'ai pas encore vue de manifestation de masse qui réclame le retrait de ces soins !
Cela est dû, selon moi, à un manque d'information de la part des institutions.
Je découvre ces choses parce que je suis une personne curieuse et que j'aime m'informer, mais combien de personnes prennent la peine de chercher ?
Le manque de transparence et d'information de la part des organismes responsables ne fait qu'alimenter les doutes et les incertitudes, à juste titre, et en même temps la prolifération de "gourous" qui prêchent n'importe quoi.
 
Non ce n’est pas le manque d’information. Les complotistes que je connais sont parfaitement au fait de la désinformation. Tant de lecture qui confirme ce qu’ils pensent (Biais de confirmation aidé par les algorithmes) et aucune ou presque dans l’autre. De toute façon tout sera réinterprété.
Un cours extrait du Parisien du 5 août en dit beaucoup sur ce jusque boutiste :6F0BB126-A2B5-44BE-AA31-4A6F7E797CBB.png
DE687B09-2E6B-4D19-B0B9-E21C057FE99C.png

Ce qui pose problème actuellement ce sont les personnes sous traitement qui ne peuvent se faire vacciner faute de données sur l’impact du vaccin sur leurs maladies et leurs traitements, là je trouve que la vaccination devrait faire l’objet de tests supplémentaires (ou alors autoriser à attendre le vaccin Sanofi actuellement en phase 3).
 
@ziocar je ne vois pas bien de quel manque d'informations tu parles. Si tu dirigeais ces institutions, tu t'y prendrais comment ?

@parkerbol ton article est flippant. Je ne sais pas comment je réagirais si j'étais docteur et confronté à ce genre d'énergumène. Se battre pour sauver un mec en prenant des risques, et ensuite entendre le même mec raconter des imbécilités pareilles avec un tel aplomb, il faut avoir Hippocrate drôlement chevillé au corps pour ne pas le gifler :-/
 
@FoLuxo je ne sais pas ce qu'il en est en France, mais ici, le sujet de l'ARNm/i n'a jamais été abordé, du moins pas dans les grands journaux ni sur les grandes chaînes de télévision, peut-être dans une émission scientifique à 4 heures du matin.
Le problème, depuis les premiers jours, était une information fragmentée, trop de personnes parlaient et se contredisaient, il n'y avait pas de ligne commune et cela n'a fait que confondre les gens.
Si j'étais responsable de tout, j'aurais exigé que seule la personne responsable puisse donner des informations publiques, notamment dans les médias d'État.
Dans mon travail, j'étais également responsable de 80 hommes sur des théâtres difficiles, mais j'étais le seul à pouvoir faire un rapport à mes supérieurs, même mon commandant en second ou les chefs d'équipe ne pouvaient pas parler, bien sûr mon rapport était le résultat de consultations avec ces personnes.
En Italie, nous avons été "bombardés" de milliers d'informations, ce qui n'a pas aidé la cause.
Il n'est pas possible que le ministre de la santé dise quelque chose qui soit ensuite contredit par le premier ministre ou le responsable des sciences de la santé.
La procédure contradictoire est certainement utile, mais elle doit être menée par des spécialistes disposant de nombreuses données, ce qui n'est manifestement pas le cas.

@parkerbol il y a aussi le contraire :
Il a nié le danger du Covid-19, l'a exclu comme cause des décès, n'a pas cru les images des salles d'hôpital débordantes, a été sceptique quant au fait que les ambulances, sirènes allumées, transportaient des patients atteints de Covid. Aujourd'hui, Daniele Egidi, 54 ans, de Fano, technicien informatique au tribunal, est tombé malade de Covid-19 et a admis dans une interview qu'il avait "mal interprété le virus jusqu'à présent". Egidi souffre maintenant d'une pneumonie bilatérale, a été admis à l'hôpital avec une oxygénation de 86 % et respire sous oxygène.
Depuis le 30 décembre, il était soigné dans le service Covid de Pesaro et, depuis aujourd'hui, son état a nécessité un transfert dans le service de pneumologie où il est constamment surveillé : il n'a pas de fièvre mais est faible. "'Je ne comprenais pas, je rejetais inconsciemment l'idée que la pandémie était grave, explique-t-il, je minimisais culturellement l'urgence sanitaire". C'est là que j'ai réalisé que j'avais perdu tout contact avec la réalité depuis environ un an. C'est peut-être mal de le dire, mais il faut passer par là. Maintenant, je vois que les salles débordantes sont réelles", a-t-il ajouté, "que les médecins et le personnel font l'impossible pour sauver la vie des gens, et je pensais que c'était une démonstration de pouvoir. Les propos négationnistes, y compris les miens, ont fait des dégâts, mis la vie des gens en danger, et je ne m'en suis pas rendu compte.
Lien
 
Retour
Haut