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Évidemment, personne n'est parfait. Même pas les politiques.les français doivent se sacrifier pour sauver la planète les autres suivront ! c'est un peu le discours de nos écolos et de certains politiques que beaucoup comprennent , à force de nous prendre pour des co..s on finit par ne plus voter ou voter n'importe quoi...
Oui, de manière équitable. La France a fait plus, depuis 50 ans, que la plupart des pays développés.Penses-tu qu'il faut agir contre le réchauffement climatique ?
En déplaçant 1 (ou 2) personne(s) avec un véhicule de 800 kg fabriqué en Lorraine plutôt qu’avec un engin de 1.900 kg venant de Chine.Si oui, comment ?
On les applique en mettant le paquet sur les technologies de capture/séquestration du CO2.Et accessoirement, que fait-on des propositions du GIEC ?
Quelles sont les techniques (à part les techniques naturelles arbres, agriculture) disponibles et qui ne consomment pas (trop) d'énergie ?On les applique en mettant le paquet sur les technologies de capture/séquestration du CO2.
Si ce sont des énergies "gratuites" (soleil, vent), où est le problème ?Quelles sont les techniques disponibles [...] qui ne consomment pas (trop) d'énergie ?
Charbon, pétrole, gaz, cuivre, fer, uranium sont restés "sous le tapis" pendant des millénaires.Parce que si c'est juste pour le mettre sous le tapis, on ne fait que déplacer le problème (petit suprise pour nos enfants)....
Dans l'article que tu cites, vers la fin :Apparemment, nous sommes plusieurs à avoir lu le rapport du GIEC :
Je ne vois pas les choses comme cela, pour moi le captage (s'il était possible aux échelles de grandeur évoquées par @FoLuxo ...) ne permettrait pas de continuer à tout saloper mais à arrêter de saloper (en enfouissant, certes).Au-delà du problème technologique, j'ai quand même du mal avec l'idée selon laquelle on peut continuer à tout saloper, il y aura bien quelqu'un (qui et quand ? on ne sait pas trop) pour nettoyer derrière nous...
Je ne vois pas comment soutenir que capter le CO2 (et, accessoirement, les suies) à la cheminée d’une usine fortement émettrice (cimenterie, par exemple), c’est "continuer à tout saloper".Au-delà du problème technologique, j'ai quand même du mal avec l'idée selon laquelle on peut continuer à tout saloper, il y aura bien quelqu'un (qui et quand ? on ne sait pas trop) pour nettoyer derrière nous...
Peut-être, mais toute métaphore a ses limites. Elle peut être adéquate pour une partie d'une théorie mais vite devenir absconse pour d'autres.Pour reprendre la métaphore de @FoLuxo , enfouir le CO2, revient à dire à l'alcoolique qu'il peut continuer de boire autant qu'il veut, on va lui développer des médicaments pour augmenter sa vigilance, et puis d'autres pour protéger son foie.
Le plus simple et le plus logique est quand même d'arrêter de boire (trop d'alcool).
D'accord avec toi sur ce cas précis. Je pensais initialement que tu envisageais la captation du CO2 comme une solution d'envergure.Je ne vois pas comment soutenir que capter le CO2 (et, accessoirement, les suies) à la cheminée d’une usine fortement émettrice (cimenterie, par exemple), c’est "continuer à tout saloper".
Je ne trouve pas ça absurde. Juste pas du tout prioritaire.Sur les ordres de grandeur : on trouve normal de demander des efforts aux français... qui emettent 2% des GES de la planète, mais on trouve absurde de s’intéresser à une technologie qui reduira les émissions de quelques pourcents, dans quelques années.
Logique ?
C’est notre point de divergence.Je ne trouve pas ça absurde. Juste pas du tout prioritaire.
C’est une solution d’envergure : il suffit de regarder le nombre d’installations (plus ou moins*) statiques où la captation est possible.Je pensais initialement que tu envisageais la captation du CO2 comme une solution d'envergure.
LienDéjà lors du sommet européen de Versailles, deux camps différents ont commencé à émerger. L'Italie, l'Espagne et le Portugal appellent à un front uni avec des achats collectifs et un plafonnement des prix du gaz. "C'est un fait qu'en Europe, il est plus élevé que dans toutes les autres parties du monde", a déclaré jeudi le Premier ministre Mario Draghi à l'issue du Conseil des ministres, faisant allusion aux spéculations en cours sur les prix de l'énergie sur le Vieux Continent.
Cependant, les "Nordiques" font la sourde oreille. L'Allemagne et les Pays-Bas mènent le front du "non". "Le risque de plafonner le prix du gaz est qu'il devienne peu intéressant d'exporter vers l'Europe le gaz naturel liquéfié dont nous avons réellement besoin depuis les États-Unis et d'autres régions du monde", a expliqué le Premier ministre néerlandais Mark Rutte en marge du sommet européen de la semaine dernière. En fait, le fait que le marché qui fixe les prix du gaz soit situé à Amsterdam permet de comprendre pourquoi le gouvernement néerlandais a peu d'intérêt à faire baisser les prix, selon un article de fond de la Repubblica. Berlin, également, n'a aucun intérêt à plafonner le coût du gaz, étant donné qu'elle a des contrats à long terme avec Moscou.
