Grigou
Membre HybridLife Mentor
J'allais répondre à précisément à ce même paragraphe que tu cites @guilhem41, et à peu près de la même manière. Je le fais quand-même, du fait de l'à peu près :
Quand mes parents m'avaient fait vacciner dans les années 50 ils ne se posaient pas toutes ces questions sur la pertinence des vaccins qu'on m'injectait. Ils me protégeaient contre tout un tas de maladies épouvantables.
Je me souviens de la polio. A l'époque on voyait pas mal de gens, jeunes ou vieux, qui marchaient dans les rues avec difficulté, comme des pantins désarticulés, et avec des cannes. Nos parents disaient qu'ils avaient sûrement eu la polio quand ils étaient petits. C'était horrible à voir pour un enfant, toutes ces vies bancales. Même tout petit, j'étais content de savoir que ça ne pouvait pas m'arriver car on me disait que j'étais vacciné contre cette maladie
Ma génération (celle qui a bénéficié pleinement des 30 glorieuses) peut se féliciter d'avoir bénéficié du progrès incroyable en matière de santé (et en bien d'autres matières). Elle ne se posait pas de questions sur la pertinence d'une pratique aussi essentielle que la vaccination, car elle faisait globalement confiance dans la science. Un médecin était respecté, encore plus qu'un instituteur.
Je n'ai plus de souvenir précis des années où tout celà a commencé à basculer, où un % significatif et croissant de personnes se disaient opposées à la vaccination en général. Années 70 ? 80 ? 90 ?
Mais surtout, pourquoi cette apparition d'oppositions infondées, sachant que toutes les maladies pour lesquelles on vaccine avaient à peu près disparu du globe, prouvant la pertinence de la méthode ?
J'ai envie de te poser la question @Bwoah_Kimi : pourquoi ta génération se pose les questions que tu poses alors que celle de mes parents (et la mienne dans sa grande majorité) se précipitait avec enthousiasme vers le vaccin pour protéger sa progéniture ?
Tu vas peut-être évoquer le manque de recul, mais je sens qu'il n'y a pas que ça, un mal plus profond gangrène les sociétés, mais lequel ?
Quand mes parents m'avaient fait vacciner dans les années 50 ils ne se posaient pas toutes ces questions sur la pertinence des vaccins qu'on m'injectait. Ils me protégeaient contre tout un tas de maladies épouvantables.
Je me souviens de la polio. A l'époque on voyait pas mal de gens, jeunes ou vieux, qui marchaient dans les rues avec difficulté, comme des pantins désarticulés, et avec des cannes. Nos parents disaient qu'ils avaient sûrement eu la polio quand ils étaient petits. C'était horrible à voir pour un enfant, toutes ces vies bancales. Même tout petit, j'étais content de savoir que ça ne pouvait pas m'arriver car on me disait que j'étais vacciné contre cette maladie
Ma génération (celle qui a bénéficié pleinement des 30 glorieuses) peut se féliciter d'avoir bénéficié du progrès incroyable en matière de santé (et en bien d'autres matières). Elle ne se posait pas de questions sur la pertinence d'une pratique aussi essentielle que la vaccination, car elle faisait globalement confiance dans la science. Un médecin était respecté, encore plus qu'un instituteur.
Je n'ai plus de souvenir précis des années où tout celà a commencé à basculer, où un % significatif et croissant de personnes se disaient opposées à la vaccination en général. Années 70 ? 80 ? 90 ?
Mais surtout, pourquoi cette apparition d'oppositions infondées, sachant que toutes les maladies pour lesquelles on vaccine avaient à peu près disparu du globe, prouvant la pertinence de la méthode ?
J'ai envie de te poser la question @Bwoah_Kimi : pourquoi ta génération se pose les questions que tu poses alors que celle de mes parents (et la mienne dans sa grande majorité) se précipitait avec enthousiasme vers le vaccin pour protéger sa progéniture ?
Tu vas peut-être évoquer le manque de recul, mais je sens qu'il n'y a pas que ça, un mal plus profond gangrène les sociétés, mais lequel ?