Follow along with the video below to see how to install our site as a web app on your home screen.
Note: This feature may not be available in some browsers.
Merci pour l'info, mais je parlais de la gauche au pouvoir, pas des 3 septennats et du quinquennat des deux présidents.Tout d’abord Miterrend c’est deux fois 7ans et Chirac 7ans + 5ans
Admettons qu'il y ait 400.000 "parasites" qui vivraient aux crochets de la société puisque tu rappelles que c'est le nombre d'emplois non pourvus (ne regardons même pas de quels emplois on parle.. ). Et qu'on règle le "problème".Tout d’abord Miterrend c’est deux fois 7ans et Chirac 7ans + 5ans
Ensuite le souci n’est pas que les riche en payent si peu, le problème est tous ceux qui vivent aux crochets de la collectivité sans faire le moindre effort pour s’en sortir
Je connais une femme, sympa au demeurant, qui comme toi est encline à critiquer le genre de profiteurs dont tu parles (et qui existent, bien sûr).Mais, là, nous parlons de ceux qui préfèrent rester chez eux au frais de la collectivité et non de ceux qui gagnent le SMIC
Et avec l'ISF tu payes des impôts jusqu'à ce que ton patrimoine descende sous le palier.
Ne nous avais-tu pas expliqué qu’avec la hausse du cours de FT ta "fortune" avait explosé et que ceux qui n’avaient pas pu vendre leurs actions à ce moment avaient vu leur patrimoine virtuel fondre comme neige au soleil (et, éventuellement, sortir de l’assujettissement à l’ISF) ?Ça arrive, ça ?![]()
1) La fraude n'est pas acceptable qu'elles viennent, que ce soit des fraudeur aux aides sociales ou aux aides d'entreprises. Sur les 200 milliards d'aides aux entreprises, c'est aussi un moyen de faire passer les charges de plus en plus importantes qui pèsent sur ces entreprises (Charges sociales, impots sur les bénéfices, impots sur les stocks .....). Si les PME et TPE sont coincés, les grands groupes peuvent toujours délocaliser leur production ou leur sièges sociaux, il en avait été question pour Total voici quelques mois et pour d'autres comme la CMA CGM ce serait encore plus facile.On ne peux pas résumer en quelques lignes la complexité d'un système économique, de ses choix stratégiques locaux, de ses dérives...
Il y a des choix politiques pour s'adapter à un système économique donné, cela reste des choix, des orientations.
Ce qui me dérange personnellement, c'est le deux poids deux mesures de traitement médiatique des "Assistés". La fraude sociale serait autour de 15 milliards, la fraude fiscale serait autour de 80 milliards (plus les "aides" aux entreprises sans conditions autour de 200 milliards). Étrangement, le problème viens du cumul de petites fraudes mais jamais des "gros" profiteurs qui eux cumulent les avantages.
Ont tape et on réduit les aides au "faibles" et en même temps () on protège les "forts" à gros renfort médiatique... La pseudo polémique autour de la taxe "Zucman" à été une belle caricature en ce sens.
La quasi totalité des dividendes sont redistribués aux actionnaires au détriment des salariés, des clients et de l'état. Les seuls qui gagnent sont les 0,001% pour qui c'est jackpot, tout en payant moins proportionnellement qu'un smicard. Je ne serais pas étonné que certains soient éligibles au RSA.
Cela fait 40+ années que tous les libéraux crient au drame et au déclin de la France dans laquelle on ne pourrait plus vivre... et pourtant, toujours pas d'effondrement significatif en vue, pas plus ni moins qu'ailleurs si on lisse à moyen terme.
La France n'est pas le seul pays endenté, la dette est lié aux baisses de revenus, pas des dépenses qui restent stables (voire diminuent en euros constant).
Donc le choix politique de la France est d'avoir une politique sociale distributive qui peut paraître coûter cher comparé à d'autres modèles mais pour cela il fraudais pouvoir comparer les systèmes entre eux. Beaucoup de pays libéraux ont des retraites ou des assurances médicales "privés" qui ne rentrent généralement pas dans les comparaisons entre pays. A ce titre, le système de santé américain est le plus cher et le plus inégalitaire du monde ! Belle performance
Ceci étant dit, cela ne veut pas dire que l'administration est parfaite et ne souffre pas de bureaucratie excessive ou d'un organigramme gargantuesque. On retrouve souvent trop de strates qui profitent avant tout au cadres qui protègent leur position dans le mille-feuille (vécu) au détriment de "l'opérationnel" qui se délite souvent. Et ne faisons pas l'amalgame entre norme/bureaucratie svp, les normes sont le plus souvent utiles.
Le problème à long (court?) terme est systémique. Cf "les limites de la croissance", qui il me semble, commencent a se faire sentir.
Et un petit podcast pour illustrer une certaine direction à prendre, ou pas : Souhaitons-nous de la robustesse
En France nous n'aimons pas les riches ou ceux qui réussissent : c'est effectivement l'argument-massue employé par le MEDEF et plein de politiques pour ne surtout pas toucher au patrimoine des milliardaires.Il est évident qu'en France ;
- nous aimons pas les riches ou ceux qui réussisent.
- nous n'aimons pas le travail.
Il y a certainement une partie des gens qui envient/détestent les riches simplement parce qu'eux, les pauvres, ne peuvent pas se permettre un niveau de vie comme les riches, mais selon moi, la plupart des gens reprochent à certains riches le fait qu'ils peuvent, légalement, ne pas contribuer aux dépenses publiques via les paradis fiscaux, les "échappatoires" fournies par des réglementations fiscales compliquées, tandis que les employés et les retraités ils sont imposés à la source et, par conséquent, paient toutes les taxes.- nous aimons pas les riches ou ceux qui réussisent.
Si certaines personnes ou entreprises font ces choix c'est que, ne serait-ce qu'au niveau Européen, les Impots en France sont trop lourds.
Je vois surtout un problème dans le fait qu'il est difficile de faire une corrélation entre ces deux notions. Autrement dit on peut, par exemple, très bien avoir un haut niveau de prélèvement ET un faible endettement.La France a le niveau de prélèvement le plus haut d'Europe et dans le même temps c'est la pays le plus endetté, vous n'y voyez pas un problème ?
Sauf que nous, nous avons les deux, un haut taux de prélèvement et un énorme endettement ....Je vois surtout un problème dans le fait qu'il est difficile de faire une corrélation entre ces deux notions. Autrement dit on peut, par exemple, très bien avoir un haut niveau de prélèvement ET un faible endettement.
Je crois qu'en France on aime l'égalité (ça fait partie de la devise) ou en tout cas l'équité.Il est évident qu'en France ;
- nous aimons pas les riches ou ceux qui réussisent.
En effet, pas le dimanche.- nous n'aimons pas le travail.