COVID-19

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ziocar
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Ce que tu décris marche très bien avec de l'eau distillée. La question est de savoir si ça marche mieux avec la chloroquine qu'avec l'eau distillée. Et ça c'est la preuve qu'il n'a jamais pu fournir de façon sérieuse.
Alors la non ca c'est une affirmation inutile et dangereuse. Prendre de l'eau distillée peut etre mortel. Nos cellules n'apprécient pas l'eau pure.
Quand à la chloroquine c'est bien une molécule active . L'est-elle pour le cas du virus ...le débat scientifique n'est pas clos mais mis de coté comme pour d'autres molécules . Je travail pour la pharma et nous avons testé un joli paquet de molécules aux vertus aléatoires. Avec l'annonce des vaccins les analyses sur un certains nombres de molécules actives ont été mis en suspend .
 
@Avenger au-delà du fait qu'il ne l'a pas démontré de façon scientifique et formelle (ce qui en soi est déjà un souci certain), il y a très peu d'études qui ont réussi à reproduire ses résultats ; l'énorme majorité des études ne trouvent pas d'effet positif significatif. Donc ce n'est pas juste un problème de méthode de publication bon docteur, c'est surtout que personne n'arrive à montrer de façon franche une efficacité.
 
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...certains nombres de molécules actives ont été mis en suspend .
Puisque tu es dans le métier, lorsqu'ils mettent de côté certaines expériences, n'est-ce pas parce qu'elles ne sont pas prometteuses et, par conséquent, seraient des ressources jetées ?
N'oublions pas que les industries pharmaceutiques doivent aussi faire des profits.
 
Curieusement, plus les faits sont à charge, plus ceux que ces faits dérangent dans leurs convictions deviennent violents (et irrationnels bien entendu).
C'est exactement cela, les extrémistes et l'extrémisme se "nourrissent" de cela, il n'y a rien de plus polarisant que la communication "violente" de n'importe quelle faction qui arrive.
Cela nous empêche, nous les "pauvres ignorants", d'être objectifs et de regarder au-delà de nos croyances, il est beaucoup plus facile de se ranger du côté de celui qui fait le plus de bruit.
Nous avons d'innombrables preuves, notamment au niveau politique, de la façon dont nous parvenons à nous entretuer entre frères.
Le vrai scientifique/chercheur est celui qui continue à se remettre en question, je me méfie toujours de ceux qui prétendent avoir la vérité en poche, surtout s'ils crient cette vérité au monde entier.
 
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Puisque tu es dans le métier, lorsqu'ils mettent de côté certaines expériences, n'est-ce pas parce qu'elles ne sont pas prometteuses et, par conséquent, seraient des ressources jetées ?
N'oublions pas que les industries pharmaceutiques doivent aussi faire des profits.
Il y a des groupes tellement gros dans le monde qui payent des laboratoires pour échantillonner analyser en priorité.
Certains n'ont pas les moyens et des traitements ou même vaccins peuvent passer à la trappe faute de financement.
Il y a profit derrière uniquement si le produit fonctionne.
Pour la police et les test ADN c'est le même problème si ils veulent tester plus rapidement ils doivent passer par des labos privés sauf qu'ils n'ont pas les moyens et certaines affaires sont étouffées en fonction de la gravité des faits faute de moyens.
 
Le manque de moyens techniques dans la recherche publique est réel et connu.

C'est aussi trop administratif avec des baronnies, des refus de coopération et des gens qui viennent plus faire du présentiel que travailler, tout protégés par leur statuts de fonctionnaire.
 
Puisque tu es dans le métier, lorsqu'ils mettent de côté certaines expériences, n'est-ce pas parce qu'elles ne sont pas prometteuses et, par conséquent, seraient des ressources jetées ?
N'oublions pas que les industries pharmaceutiques doivent aussi faire des profits.
En fait il y a clairement un double aspect. D'un coté le résultat biologique ( l'efficacité médicale quoi ) et l'autre l'aspect financier.
Il existe plein de molécules ayant une bonne activité sur le virus mais leur mode d'action pose tres souvent probleme. Soit il faut encadrer fortement le timing ( c'est d'ailleurs le cas des traitements maintenant proposés, par Pfizer par exemple ) ou/et l'état de santé global du patient ...soit l'efficacité a un spectre tres large mais avec un reel risque d'effets secondaires forts . Or dans ce dernier cas de nos jours ne sont plus accepté de risque létal au dela d'un pourcentage ultra bas meme si dans les faits ca sauverait probablement plus de personnes .
Quand à l'aspect financier c'est un débat sans fin.
 
Comme certains le savent, je suis pour la liberté totale des gens d'être vaccinés ou non, mais hier je regardais une émission d'actualité où l'on soulignait à juste titre que 75% des personnes admises en soins intensifs pour le covid sont non vaccinées.
L'un des invités de l'émission était un chef des soins intensifs qui a déclaré que même les opérations majeures sont reportées parce que, en cas d'urgence, il n'y a aucune garantie qu'une personne qui vient d'être opérée puisse être admise dans l'unité de soins intensifs.
Le même médecin-chef a déclaré que si tout le monde était vacciné, un grand nombre de places en soins intensifs seraient libérées, au moins les occupés par les non-vax.
Cela m'a fait réfléchir : est-il encore juste de pouvoir donner à une personne la liberté de ne pas se faire vacciner, même en sachant que, si je devais être opéré, même pour des choses importantes, je devrais reporter l'opération avec tous les risques que cela comporte ?
Ma question n'est ni rhétorique ni provocatrice, elle vise juste à comprendre dans quelle mesure la liberté des autres n'envahit pas la mienne.

Honnêtement, je suis assez contradictoire, d'un côté j'ai le sentiment de défendre la liberté de même ceux qui ne pensent pas comme moi, mais d'autre part, je sens que je dois aussi défendre ma propre liberté.
 
La question de la liberté des uns qui nuit à la santé des autres (et à leur propre santé mais ça, c'est leur choix) a été soulevée depuis longtemps. Entre autres par Macron, en particulier la fois où il a déclaré qu'il avait envie d'emmerder les antivax.

Un médecin proposait de faire signer à toute personne qui ne veut pas se faire vacciner un papier stipulant qu'il renonce à entrer en soins intensifs en cas de symptômes graves. L'idée étant de soumettre le papier sans obligation de signer, pour bien faire réfléchir ces gens. J'irais un poil plus loin pour bien leur enfoncer leur contradiction dans la tête : obligation de signer soit "je ne renonce pas aux soins intensifs", soit "je renonce". En tout cas j'aimais bien cette idée, non retenue pour une raison compréhensible d'éthique médicale (un soignant a le devoir de soigner sans discrimination).
 
La rubéole est une maladie bénigne qui ne tue jamais.

Les seul problème est le risque de malformation congénitale si la femme enceinte l'attrape au 1er semestre de grossesse.
Bénéfice personnel : aucun. Sauf si on en est à son premier trimestre de grossesse (personnellement, c'est pas près de m'arriver...) donc 99% des individus s'en foutent royalement.
Tout le monde en France est vacciné (vaccination obligatoire des enfants), pour protéger une infime minorité de personnes. Et on ne parle pas de les protéger de la mort mais d'une malformation...
Aucune protestation. Pourquoi ?

Certains passent leur temps à penser et dire que ceux qui nous dirigent sont des nuls, que leur gestion de la crise sanitaire est nulle, que tout ce que fait le gouvernement est nul et que ceux qui ne pensent pas comme ça sont des moutons.
A partir de là, si le gouvernement propose un vaccin, par souci de cohérence, il ne peuvent pas faire autrement que de refuser.

J'ai vu que la vaccination était "obligatoire" pour certaines personnes en Italie.
Ça en a décidé certains ? Comment ça ce passe pour ceux qui refusent ?
 
J'ai vu que la vaccination était "obligatoire" pour certaines personnes en Italie.
Ça en a décidé certains ? Comment ça ce passe pour ceux qui refusent ?
En Italie, la vaccination est obligatoire pour le personnel de santé et désormais pour toutes les personnes de plus de 50 ans, mais il s'agit d'une obligation " factice " : si une personne ne veut pas se faire vacciner, elle ne le fait pas, mais ne peut plus aller travailler, le gouvernement ne veut pas assumer la responsabilité d'éventuels effets indésirables, un peu comme les vaccins "obligatoires" pour les enfants, ici aussi un enfant non vacciné ne peut pas entrer à l'école maternelle ou primaire.
Avec cette "obligation", de nombreux "non-vax" se sont fait vacciner, non pas par conviction mais par peur de perdre leur emploi.
 
Pour l'étranger je ne sais pas enfin pour la plupart mais en France il y a aussi le fait que la sécurité sociale prend en charge (ou en partie en fonction des revenus) les hospitalisations.
Il me semble que se serait compliqué de mettre en place une loi de ce genre chez nous.
Après tout est possible, je suis relativement contre, du fait que ça nous a permis une fois de "nous sauver la vie" financièrement, ma compagne étant étudiante à l'époque n'avais pas souscrit de mutuelle et nous avons dû avancer tout les frais lors de son hospitalisation.
L'assurance maladie et donc le contribuable nous a permis de nous sauver financièrement ainsi que la mutuelle souscrite peu de temps après qui nous a donné le remboursement d'une partie des frais d'hospitalisation alors qu'ils n'étaient pas obligés.
 
Cela m'a fait réfléchir : est-il encore juste de pouvoir donner à une personne la liberté de ne pas se faire vacciner, même en sachant que, si je devais être opéré, même pour des choses importantes, je devrais reporter l'opération avec tous les risques que cela comporte ?
Ma question n'est ni rhétorique ni provocatrice, elle vise juste à comprendre dans quelle mesure la liberté des autres n'envahit pas la mienne.

Honnêtement, je suis assez contradictoire, d'un côté j'ai le sentiment de défendre la liberté de même ceux qui ne pensent pas comme moi, mais d'autre part, je sens que je dois aussi défendre ma propre liberté.

Est-il encore juste de donner à une personne la liberté de fumer, boire de l'alcool, manger trop de sucre, ne pas faire de sport, sortir sans mettre une echarpe, sachant que tous ces irresponsables prennent la place de gens sains qui ont besoin de soins réel et mérités ?

Vous avez raison, on devrait leur faire signer une decharge de soin pour laisser place aux gens bien, ceux de la race superieure donc ?

L'expression "c'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses" est adaptée, belle réussite de division et d'abrutissement...
 
La rubéole est une maladie bénigne qui ne tue jamais.
L‘objectif de la vaccination ici est d’éradiquer la maladie, donc dire qu’il est inutile car la maladie ne tue pas ne tiens plus il me semble. Le bénéfice n’est pas personnel mais collectif sur le long terme.
 
Aucun vaccin ne peut s'envisager à titre individuel car aucune épidémie ou virus ne peut vivre, by design, que dans un seul hôte. La fonction d'un virus sur cette planète c'est de vivre au détriment d'un hôte et suffisamment longtemps pour continuer à se multiplier sur d'autres hôtes. Il y a une stratégie de survie qui vient du fait que les mutations enrichissent ou appauvrissent sa capacité de multiplication.
Il y a moins de 200 ans les personnes contaminées étaient mises au ban de la société avant que les vaccins ne protègent l'humanité. Je ne dis pas que c'est un modèle à adopter de nos jours. Si certains peuvent manifester (pour rappel, en dictature on ne peut pas manifester ou alors au prix de la vie) ou jouer avec facilité avec leur santé au détriment des autres, c'est à mettre au crédit de cette capacité d'adaptation de l'homme par la science et l'empirisme.
Nous avons les moyens actuellement de soigner presque toutes les personnes. Demain la dégradation continue de notre système de santé pourrait nous obliger à faire des choix que je déplore d'avance.
 
Est-il encore juste de donner à une personne la liberté de fumer, boire de l'alcool, manger trop de sucre, ne pas faire de sport, sortir sans mettre une echarpe, sachant que tous ces irresponsables prennent la place de gens sains qui ont besoin de soins réel et mérités ?

Vous avez raison, on devrait leur faire signer une decharge de soin pour laisser place aux gens bien, ceux de la race superieure donc ?

L'expression "c'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses" est adaptée, belle réussite de division et d'abrutissement...

Tout à fait d'accord. Ensuite je n'ai pas envie de critiquer l'état d'urgence sanitaire ou la période transitoire dans laquelle on est mais elles permettent toutes les deux de restreindre nos libertés et donc de mettre en place ce genre de lois.

En fait le jour où ce type de régime a été voté et mis en place il y a eu une fracture dans nos droits.
Légitime, utile ? C'est une bonne question.
Parce que finalement si on sort sans écharpe comme tu le dis et bien peut être que l'on pourrais être pénalement responsable de la transmission d'une maladie envers quelqu'un puisque nous nous sommes pas assez protégé face au froid. Quand on attrape froid, plus grand et le risque de développer des symptômes important et donc de transmettre plus la maladie.
Et comment se retourner contre cette chose, en fait rien, car rien que par le non déjà ils ont gagné puisque c'est nommé ainsi : urgence sanitaire.
Le nom de ce régime/état, justifie déjà toute les réformes, lois, bonne ou mauvaise de ces dernières années tout parti politique confondu dans le domaine de la santé et pas seulement.
Quelque soit les statistique qu'on pourra sortir, montrer ou démontrer cet état peut être justifié.
Notre système de soin est au plus mal déjà donc...
 
Est-il encore juste de donner à une personne la liberté de fumer, boire de l'alcool, manger trop de sucre, ne pas faire de sport, sortir sans mettre une echarpe, sachant que tous ces irresponsables prennent la place de gens sains qui ont besoin de soins réel et mérités ?
Dans l'idéal, ce que tu as écrit est vrai, mais toutes ces personnes qui fument, boivent, mangent mal, etc. n'ont jusqu'à présent pas "engorgé" les unités de soins intensifs.
À mon avis, une approche pragmatique est nécessaire, nous avons tous nos idéaux et nos croyances, mais il est nécessaire de trouver un juste milieu, sinon nous ne nous rencontrerons jamais.
A mon avis, une réflexion sérieuse est nécessaire si l'on veut éviter que certains drames ne se reproduisent à l'avenir.
Un débat ouvert, libre de tout idéal, doit impliquer le plus grand nombre de personnes possible, bien sûr, au bout du compte, une décision doit être prise, qui ne plaira pas à tout le monde, mais dans une société, nous devons nous conformer à ce que la majorité décide.
 
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