Follow along with the video below to see how to install our site as a web app on your home screen.
Note: This feature may not be available in some browsers.
Ce que je trouve "absurde", c'est de n'étudier QUE le cas où l'EPR ne démarrerait jamais.Ce n'est pas absurde, c'est juste une des deux hypothèses pour l'avenir
L'autre c'est "l'EPR se fera" : à peu près aussi improbable à ce jour....
Ce que je trouve "absurde", c'est de n'étudier QUE le cas où l'EPR ne démarrerait jamais.
Je ne sais pas ce qui a de pire, entre cette association qui admet de ne pas avoir pris en compte l'EPR dans leur rapport, ou l'EDF/Areva/RTE qui ont, d'un côté affirmé leur volonté d'atteindre les objectifs de développement de l'énergie renouvelable, mais d'un autre côté, continuent de foncer tête baissée sur le nucléaire.Toujours de mon point de vue, cela discrédite cette organisation.
Comment peux-tu parler de "rigueur intellectuelle" quand tu admets toi même ne pas avoir lu le "certain scénario" ?Juste en défenseur d'un minimum de rigueur intellectuelle dans ce genre de discussion ! Et tant pis si cela parait pompeux![]()

C'est sympathique en théorie mais moins en pratique. Parce qu'on arrive à l'effet falaise : un gros paquet de centrales arriveront à leur terme théorique plus ou moins en même temps. Et il n'y aura pas assez de renouvelable pour prendre le relais. En ordre de grandeur ça revient à espérer que lorsque toutes les voitures actuellement en circulation seront envoyées à la casse on les remplace par des voitures électriques. Ca marchera pour un nombre limité mais à l'échelle du pays...Pour le reste, j'ai toujours pensé que l'objectif des 50 % de nucléaire (quelle que soit l'échéance...) était une solution astucieuse.
Accompagner la fin de vie naturelle des réacteurs actuels avec une montée en puissance des EnR permet une transition plus douce (et économiquement acceptable) que les solutions "tout ou rien" préconisées par les uns ou les autres.