Hydroxychloroquine, Ivermectine, ne sont peut-être pas la panacée, le remède miracle que l’on attend. In vitro, ils bloquent ou tuent le virus, personne ne le conteste. In vivo, ils n’ont pas la même efficacité, mais freinent son développement. Les Argentins ne prétendent pas tuer le virus, mais disent qu’en diminuant simplement la charge virale, (chez nous on découvre après 6 mois l’importance de cette charge virale pour la contagiosité, d’où la diminution de la quarantaine, car après 8 jours, moins de virus, même si ce n’est pas zéro, il n’y a pratiquement plus de contagion), d’où moins de contagion, et surtout on laisse plus de temps à l’organisme pour développer ses défenses, sans la précipitation de l’orage cytokinique. Ils ajoutent antiinflammatoires et antiagrégants pour protéger du risque vasculaire et alvéolaire, voire plus avec anticoagulants et corticoïdes si l’état est plus grave.